INDIARAL 2 mg gélules
INDIARAL 2 mg gélules
Introduction dans BIAM : 19/7/1996
Dernière mise à jour : 26/4/2001
- Identification de la spécialité
- Présentation et Conditionnement
- Composition
- Propriétés Thérapeutiques
- Indications Thérapeutiques
- Effets secondaires
- Précautions d’emploi
- Contre-Indications
- Surdosage
- Voies d’administration
- Posologie et mode d’administration
Identification de la spécialité
Autres dénominations :
No de Dossier d’AMM – NL20180
Forme : GELULES
Usage : adulte
Etat : commercialisé
Laboratoire : GIFRER & BARBEZATProduit(s) : INDIARAL
Evénements :
- octroi d’AMM 22/12/1995
- publication JO de l’AMM 5/5/1996
- mise sur le marché 20/6/1996
- rectificatif d’AMM 4/12/2000
Présentation et Conditionnement
Conditionnement 1
Numéro AMM : 339925-0
1
plaquette(s) thermoformée(s)
6
unité(s)
PVC/aluEvénements :
- arrêt de commercialisation 18/9/2000
Lieu de délivrance : officine
Etat actuel : arrêt de commercialisation
Conservation (dans son conditionnement) : 36
mois
CONSERVER A TEMPERATURE < 25 DEGRES Régime : aucune listeConditionnement 2
Numéro AMM : 349670-5
2
plaquette(s) thermoformée(s)
6
unité(s)
PVC/aluEvénements :
- mise sur le marché 20/5/1999
Lieu de délivrance : officine
Etat actuel : commercialisé
Conservation (dans son conditionnement) : 36
mois
CONSERVER A TEMPERATURE < 25 DEGRES Régime : aucune listeRéglementation des prix :
non remboursé
Prix Pharmacien HT : 16.83 F
Prix public TTC : 24.90 F
TVA : 5.50 %
Composition
Expression de la composition : PAR UNITE DE PRISE
- AMIDON DE RIZ excipient
- LACTOSE MONOHYDRATE excipient
- STEARATE DE MAGNESIUM excipient
- TALC excipient
- GELATINE excipient de la gélule
- DIOXYDE DE TITANE excipient
- ANTIDIARRHEIQUE (RALENTISSEUR DU TRANSIT INTESTINAL) (principale)
Bibliographie : Classe ATC : A07D-A03.
– Analogue structurel des opiacés.
– Activité antisécrétoire par augmentation du flux hydro-électrolytique de la lumière intestinale vers le pôle plasmatique de l’entérocyte et réduction du flux inverse.
– Ralentissement du transit colique avec augmentation des contractions segmentaires.
– Effets rapides et durables.
– Respecte les caractères bactériologiques et parasitologiques des selles.
*** Propriétés pharmacocinétiques :
– Le lopéramide est peu résorbé par voie digestive. Il subit un important effet de premier passage hépatique.
– Les concentrations plasmatiques sont faibles (2 ng/ml après l’administration d’environ 8 mg de lopéramide par jour).
– Chez l’homme, le pic plasmatique se situe entre 2 et 4 heures.
– Le lopéramide est principalement métabolisé par le foie, et sa demi-vie d’élimination est de 10 à 15 heures. Son élimination se fait essentiellement dans les fèces.
- ***
Traitement de courte durée des diarrhées aiguës passagères de l’adulte (à partir de 15 ans).
Ce traitement est un complément des mesures diététiques. - DIARRHEE
- CONSTIPATION
- OCCLUSION INTESTINALE (TRES RARE)
Condition(s) Exclusive(s) :
FORTES DOSES
TRAITEMENT PROLONGE - DOULEUR ABDOMINALE
- METEORISME
- NAUSEE
- VOMISSEMENT
- SECHERESSE DE LA BOUCHE
- ASTHENIE
- SOMNOLENCE
- VERTIGE
- REACTION D’HYPERSENSIBILITE (RARE)
- CHOC ANAPHYLACTIQUE (TRES RARE)
- MISE EN GARDE
– Enfant de moins de 15 ans :
Ce médicament n’est pas adapté à l’enfant (moins de 15 ans).
– Persistance des symptômes :
Si au bout de deux jours de traitement la diarrhée persiste, la conduite à tenir devra être réévaluée et la nécessité d’une réhydratation par soluté de réhydratation orale ou par voie intraveineuse devra être envisagée. - DYSENTERIES
Le lopéramide ne doit pas être utilisé comme traitement de première intention dans les dysentéries aiguës avec présence de sang dans les selles et fièvre importante. - ANTIBIOTHERAPIE A LARGE SPECTRE
Le lopéramide ne doit pas être utilisé en cas de diarrhée survenant au cours d’un traitement antibiotique à large spectre. En effet, on doit craindre alors une colite pseudomembraneuse avec toxi-infection. Dans ce cas, tout traitement entraînant une stase fécale doit être évité. - ARRET DU TRAITEMENT
En règle générale, le lopéramide ne doit pas être utilisé lorsqu’une inhibition du péristaltisme doit être évitée et son administration doit être interrompue en cas d’apparition de constipation, de distension abdominale. - INSUFFISANCE HEPATIQUE
L’insuffisant hépatique doit faire l’objet d’une surveillance particulière du fait de l’important effet de premier passage. - GROSSESSE
Les études chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, l’utilisation du lopéramide sur un nombre limité de grossesses n’a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d’une exposition en cours de grossesse.
En conséquence, l’utilisation du lopéramide ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.
En cas de traitement prolongé, tenir compte de ses propriétés opiacées pouvant en particulier retentir sur les fonctions digestives du nouveau-né. - CONDUCTEURS DE VEHICULES
Ce médicament provoque parfois une somnolence discrète et transitoire. L’attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de certaines machines sur les risques éventuels de somnolence attachés à l’emploi de ce médicament.
- HYPERSENSIBILITE A L’UN DES CONSTITUANTS
- INTOLERANCE AU LACTOSE
En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase. - RECTOCOLITE HEMORRAGIQUE
Poussées aiguës des rectocolites hémorragiques : risque de colectasie.
Signes de l’intoxication :
- DEPRESSION DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL
- SOMNOLENCE
- MYOSIS
- HYPERTONIE MUSCULAIRE
- DEPRESSION RESPIRATOIRE
- ATAXIE
- OCCLUSION INTESTINALE
Traitement
Symptômes :
En cas de surdosage (y compris de surdosage lié à une insuffisance hépatique), une dépression du système nerveux central (diminution de la vigilance, somnolence, myosis, hypertonie, dépression respiratoire, incoordination motrice) et un iléus
peuvent être observés. Les enfants peuvent être plus sensibles aux effets sur le système nerveux central.
Procédure d’urgence, antidote :
La naloxone peut être utilisée comme antidote. La durée d’action du lopéramide étant plus longue que celle de la
naloxone (une à trois heures), il peut être nécessaire de renouveler l’administration de cette dernière. En conséquence, le patient doit être maintenu sous surveillance médicale pendant au moins quarante huit heures pour déceler toute dépression
éventuelle du système nerveux central.
Voies d’administration
Posologie & mode d’administration
Posologie usuelle :
Réservé à l’adulte (à partir de 15 ans) :
La posologie initiale est de 2 gélules chez l’adulte, puis 1 gélule supplémentaire après chaque selle non moulée,
mais :
* ne jamais dépasser 6 gélules par jour,
* ne jamais dépasser 2 jours
de traitement.
.
Allaitement :
Le passage du lopéramide dans le lait maternel est très faible : en conséquence l’allaitement est possible en cas de traitement ponctuel par ce médicament.
En cas de traitement prolongé, tenir compte de ses propriétés
opiacées.