EFFICORT LIPOPHILE crème

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EFFICORT LIPOPHILE crème

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 13/12/1999

  • Identification de la spécialité
  • Présentation et Conditionnement
  • Composition
  • Propriétés Thérapeutiques
  • Indications Thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Précautions d’emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d’administration
  • Posologie et mode d’administration

    Identification de la spécialité

    Forme : CREME

    Etat : commercialisé

    Laboratoire : GALDERMA

    Produit(s) : EFFICORT

    Evénements :

    1. octroi d’AMM 6/4/1988
    2. publication JO de l’AMM 17/7/1988
    3. mise sur le marché 14/10/1991

    Présentation et Conditionnement

    Numéro AMM : 330690-0

    1
    tube(s)
    30
    g
    alu verni

    Evénements :

    1. agrément collectivités 19/8/1991
    2. inscription SS 21/8/1991


    Lieu de délivrance : officine et hôpitaux

    Etat actuel : commercialisé

    Conservation (dans son conditionnement) : 36
    mois

    A TEMPERATURE AMBIANTE

    Régime : liste I

    Réglementation des prix :
    remboursé
    65 %

    Prix Pharmacien HT : 13.95 F

    Prix public TTC : 22.70 F

    TVA : 2.10 %

    Composition

    Expression de la composition : EXPRIME POUR :

    Par poids : 100
    g

    Principes actifs

    Principes non-actifs

    1. DERMOCORTICOIDE D’ACTIVITE FORTE (CLASSE II) (principale)
      Bibliographie : Classe ATC : D07A-C16.
      – Agit sur certains processus inflammatoires et allergiques survenant au cours de la dermite atopique et/ou de contact, et sur l’effet prurigineux qui leur lie.
      – Vasoconstricteur (antiexsudatif). Il appartient à la classe II des dermocorticoïdes (activité forte) selon le test de Mac Kenzie.
      – Inhibiteur de la multiplication cellulaire et des processus de synthèse dans le derme et l’épiderme.


    1. – Indications privilégiées ou la corticothérapie locale est tenue pour le meilleur traitement :
      . eczéma de contact . dermite atopique . lichenification
      – Indications où la corticothérapie locale est l’un des traitements habituels :
      . dermite de stase (`eczema variqueux`) . psoriasis . lichen . prurigo non parasitaire . dyshidrose . lichen scléro-atrophique génital . granulome annulaire . lupus érythémateux discoïde . pustuloses amicrobiennes palmo-plantaires . dermite séborrhéique à l’exception du visage . traitement symptomatique du prurit du mycosis fongoïde
      – Indications de circonstance pour une durée brève :
      . piqures d’insectes et prurigo parasitaire après traitement étiologique.
      – La crème est particulièrement indiquée dans les lésions aiguës, suintantes.

    1. ATROPHIE CUTANEE (EXCEPTIONNEL)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      TRAITEMENT PROLONGE
    2. TELANGIECTASIE (EXCEPTIONNEL)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      TRAITEMENT PROLONGE

      A redouter particulièrement sur le visage.

    3. VERGETURE (EXCEPTIONNEL)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      TRAITEMENT PROLONGE

      A la racine des membres notamment, et survenant plus volontiers chez les adolescents.

    4. PURPURA ECCHYMOTIQUE
      Condition(s) Favorisante(s) :
      TRAITEMENT PROLONGE

      Secondaire à l’atrophie.

    5. FRAGILITE CUTANEE
      Condition(s) Favorisante(s) :
      TRAITEMENT PROLONGE
    6. DERMATITE PERIORALE
    7. ACNE ROSACEE
      Apparition ou aggravation.
    8. RETARD DE CICATRISATION
      Des plaies atones, des escarres, des ulcères de jambe.
    9. EFFETS SYSTEMIQUES
      Condition(s) Favorisante(s) :
      USAGE PROLONGE

      En raison du passage du corticoïde dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces ou sous occlusion, peut entraîner les effets systémiques d’une corticothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l’enfant en bas âge. Ils consistent en syndrome cushingoïde et ralentissement de la croissance : ces accidents disparaissent à l’arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d’une insuffisance surrénale aiguë.

    10. ERUPTION ACNEIFORME
      Ou pustuleuses.
    11. HYPERTRICHOSE
    12. DEPIGMENTATION DE LA PEAU

    1. MISE EN GARDE
      – L’utilisation prolongée sur le visage des corticoïdes à activité forte, expose à la survenue d’une dermite cortico-induite et paradoxalement cortico-sensible, avec rebond après chaque arrêt.

      Un sevrage progressif, particulièrement difficile, est alors nécessaire.

      – En raison du passage du corticoïde dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces, ou sous occlusion, peut entraîner les effets systémiques d’une corticothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l’enfant en bas age. Ils consistent en syndrome cushingoÏde et ralentissement de la croissance : ces accidents disparaissent à l’arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d’une insuffisance surrénale aiguë.
    2. NOURRISSON
      Chez le nourrisson, il faut se méfier particulièrement des phénomènes d’occlusion spontanés pouvant survenir dans les plis ou sous les culottes imperméables.

      Il est préférable d’éviter les corticoïdes forts (classe I et II).
    3. INFECTION
      En cas d’infection bactérienne ou mycosique d’une dermatose corticosensible, il convient, soit de faire précéder l’utilisation du corticoïde d’un traitement spécifique, soit éventuellement, et dans certains cas seulement, d’utiliser une association corticoïde et traitement spécifique.
    4. INTOLERANCE LOCALE
      Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit être recherchée.
    5. APPLICATION PALPEBRALE
      En cas d’application palpébrale, la durée du traitement doit être limitée. Une application prolongée expose en effet à des risques de ptosis par atteinte musculaire du releveur de la paupière, de glaucome, d’effet rebond.

    1. INFECTION BACTERIENNE PRIMITIVE
      Même si elles comportent une composante inflammatoire.
    2. INFECTION VIRALE PRIMITIVE
      Même si elles comportent une composante inflammatoire.
    3. INFECTION FONGIQUE PRIMITIVE
      Même si elles comportent une composante inflammatoire.
    4. INFECTION PARASITAIRE PRIMITIVE
      Même si elles comportent une composante inflammatoire.
    5. LESIONS ULCEREES
    6. ACNE
    7. ACNE ROSACEE
    8. HYPERSENSIBILITE A L’UN DES CONSTITUANTS

    Voies d’administration

    – 1 – APPLICATION CUTANEE

    Posologie & mode d’administration

    Posologie Usuelle :
    Appliquer localement deux fois par jour un peu de crème sur la région à traiter.
    .
    .
    Mode d’Emploi :
    Une augmentation du nombre d’applications quotidiennes risquerait d’aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets
    thérapeutiques.
    – le traitement des grandes surfaces nécessite une surveillance du nombre de tubes utilisés.
    Pour une utilisation rationnelle, il est conseillé :
    1) d’appliquer le produit en touches espacées 3) jusqu’à ce qu’il soit entièrement
    absorbé.
    Certaines dermatoses (psoriasis, dermatite atopique…) rendent souhaitable un arrêt progressif.
    Il peut être obtenu par la diminution de fréquence des applications et/ou par l’utilisation d’un corticoïde moins fort ou moins dosé.


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