OMEPRAZOLE

Voir "En substance, la lettre Biam", lettre n°1 : Oméprazole, octobre 2004

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 5/4/2001
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Effets sur la descendance
  • Pharmaco-Dépendance
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    5-méthoxy-2-[[(4-méthoxy-3,5-diméthyl-2-pyridinyl)méthyl]sulfinyl]-1H benzimidazole

    Ensemble des dénominations

    BAN : OMEPRAZOLE
    CAS : 73590-58-6
    DCF : OMEPRAZOLE
    DCIR : OMEPRAZOLE
    USAN : OMEPRAZOLE
    bordereau : 2742
    code expérimentation : H 8369
    code expérimentation : H-168/68
    dci : oméprazole
    rINN : OMEPRAZOLE
    sel ou dérivé : LANSOPRAZOLE
    sel ou dérivé : PANTOPRAZOLE
    sel ou dérivé : RABEPRAZOLE

    Classes Chimiques


    Regime : liste II

    Proprietés Pharmacologiques

    1. ANTIULCEREUX (principale certaine)

    2. ANTISECRETOIRE GASTRIQUE (principale certaine)

    3. INHIBITEUR DE LA POMPE A PROTONS (principale certaine)

    4. SUBSTRAT DU CYTOCHROME P450 2C19 (principale certaine)

    5. SUBSTRAT DU CYP 2C19 (principale certaine)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Réduit la sécrétion d'acide gastrique par inhibition non compétitive de l'ATP-ase proton/potassium des cellules pariétales. Cette diminution est indépendante de la nature de la stimulation.
      Ne modifierait pas le mouvement des électrolytes au niveau rénal :
      - Eur J Clin Pharmacol 1984;26:639-640.

    Effets Recherchés

    1. ANTISECRETOIRE GASTRIQUE (principal)

    2. ANTIULCEREUX (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. ULCERATION OESOPHAGIENNE (à confirmer)
      Etude chez 23 malades dans l'oesophage de Barrett (endobrachyoesophage):
      - Gut 1998;43:603-606.

    2. ULCERE DUODENAL (principale)
      Essai 20 mg/40 mg :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1992;4:995-1000.
      Autres publications :
      - Hepatogastroenterology 1985;32:243-245.
      - Gastroenterology 1988;94: 1130-1134.
      Serait plus efficace que les anti-H2 (méta-analyse) :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1995;7:467-475.

    3. ULCERE DUODENAL(TRAITEMENT D'ENTRETIEN) (principale)
      Essai positif :
      - Gastroenterology 1991;100:663-669.
      Serait plus efficace que les anti-H2 (méta-analyse) :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1995;7:467-475.

    4. ULCERATION GASTRODUODENALE DES AINS(PREVENTION) (principale)
      L'oméprazole réduirait la fréquence chez les patients à risque (essai randomisé) :
      - Scand J Gastroenterol 1996;31:753-758.
      Etude randomisée chez 541 patients; l'omeprazole s'est montré plus efficace que la ranitidine:
      - N Engl J Med 1998;338:719-726.
      Editoriel:
      - Gut 1998;43:744-746.

    5. ULCERATION GASTRODUODENALE DES AINS (principale)
      Etude randomisée chez 541 patients.
      L'omeprazole s'est montré plus efficace que la ranitidine:
      - N Engl J Med 1998;338:719-726.
      L'omeprazole est aussi efficace et mieux toléré dans cette indication que le misoprostol:
      - N Engl J Med 1998;338:727-734.

    6. OESOPHAGITE PEPTIQUE (principale)
      Oesophagite ulcérée. Essai positif :
      - Gastroenterology 1992;102:109-118.
      Prévention des rechutes; essai randomisé (oméprazole/ranitidine) :
      - Gut 1994;35:590-598.
      Excellente tolérance et efficacité au delà de cinq ans :
      - Ann Intern Med 1994;121:161-167.
      L'oméprazole serait plus efficace que la ranitidine à long terme (essai randomisé) :
      - Gastroenterology 1994;107:1305-1311.
      Oesophagite non ulcérée :
      - Scand J Gastroenterol 1994;29:69-73.
      Serait plus efficace que les anti-H2 (méta-analyse) :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1995;7:467-475.
      Autres publications :
      - Lancet 1987;1:349-351.
      - Gastroenterology 1988;95:903-912.
      - Gut 1990;31:745-749.
      Dans les oesophagites érosives à une dose de 20 mg par jour (approuvé par la FDA) :
      - Drug Newletter 1995;14:57.
      Essai randomisé versus placebo: un traitement d'entretien par 10 mg/jour d'oméprazole permet de maintenir 60% des malades en rémission :
      - Gut 1998;43:458-464.
      Etude à long terme de 230 malades montrant la grande efficacité et la bonne tolérance du traitement :
      - Gastroenterology 2000;118:661-669 et 795-798 (éditorial).

    7. REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (principale)
      L'oméprazole est plus efficace sur les symptômes que la ranitidine associée ou non au métoclopramide (essai randomisé) :
      - Am J Gastroenterol 1996;91:1766-1772.
      L'oméprazole améliore les symptômes, même en l'absence d'oesophagite peptique (essai randomisé positif) :
      - Gut 1997;40:587-590.
      Efficace en traitement d'entretien à la posologie de 10 mg/j (essai randomisé positif) :
      - Scand J Gastroenterol 1997;32:627-632.
      Chez les asthmatiques avec reflux gastro-oesophagien (essai randomisé) amélioration du peek-flow et de la qualité de vie après 8 semaines d'oméprazole versus placebo :
      - Am J GAstroenterol 1998;93:1060-1063.
      En traitement d'entretien, l'oméprazole est supérieur à la ranitidine (essai randomisé) :
      - Hepatogastroenterology 1998;45:742-751.
      Confirmation de l'efficacité :
      - BMJ 1999;318:502-507.
      Etude randomisée : l'oméprazole à 20 mg par jour serait plus efficace que la ranitidine à forte dose (600 mg/jour):
      - Am J Gastroenterol 1999;94:931-936.
      Amélioration de la qualité de vie chez les malades atteints de reflux gastro-oesophagien sans oesophagite :
      - Am J Gastroenterol 1999;94:1782-1789.
      Le traitement à l'aveugle par oméprazole permettrait, en cas d'efficacité, de faire le diagnostic de reflux sans pH métrie chez les malades atteints de toux chronique :
      - Am J Gastroenterol 1999;94:3131-3138.
      Efficace et bien toléré dans la prévention des rechutes. Etude ouverte chez 230 patients suivis en moyenne pendant 6 ans et 1/2 :
      - Gastroenterology 2000;118:661-669.
      Autre référence :
      - Gastroenterology 2000;118:795-801.
      Dans un essai randomisé vs placebo, l'oméprazole à forte dose (20 mg/j) est plus efficace sur les symptômes que l'oméprazole à dose plus faible (10 mg/j) ou le placebo :
      - Arch Intern Med 2000;160:1810-1816.
      Editorial concernant l'efficacité et la tolérance à long terme :
      - Lancet 2000;356:610-612.

    8. ULCERE GASTRIQUE (principale)
      - N Engl J Med 1989;320:69-75.
      Une dose de 40 mg/j serait plus efficace qu'une dose de 20 mg/j en cas d'ulcère de grande taille. L'oméprazole entraîne une cicatrisation plus fréquente que le placebo (essai randomisé positif) :
      - Am J Gastroenterol 1996;91:2516-2522.

    9. SYNDROME DE ZOLLINGER-ELLISON (principale)
      Quarante malades ont été traités avec succès de façon prolongée :
      - Gastroenterology 1989;97:827-836.

    10. STENOSE OESOPHAGIENNE PEPTIQUE (à confirmer)
      Essai randomisé versus ranitidine positif :
      - Gastroenterology 1994;106:907-915.

    11. HEMORRAGIE DES ULCERES GASTRODUODENAUX (principale)
      L'usage de l'oméprazole sans diagnostic précis de la cause de l'hémorragie est très controversé (essai randomisé négatif) :
      - BMJ 1992;304:143-147.
      Prévention des récidives d'hémorragie digestive en cas de vaisseaux visibles (essai randomisé positif) :
      - Gastroenterol Clin Biol 1993;17:329-333.
      Serait équivalent à la ranitidine dans le traitement des hémorragies digestives non liées à une rupture de varice oesophagienne (essai randomisé) :
      - Hepatogastroenterology 1996;43:863-865.
      Réduirait le risque de récidive et de recours à la chirurgie dans les hémorragies digestives d'origine ulcéreuse (essai randomisé positif) :
      - N Engl J Med 1997;336:1054-1058.
      - Scand J Gastroenterol 1997;32:320-327.
      - Scand J Gastroenterol 1997;32:328-333.
      Après traitement endoscopique, l'oméprazole serait plus efficace que la cimétidine pour prévenir les récidives hémorragiques; essai randomisé:
      - Arch Intern Med 1998;158:54-58.
      Par voie IV, réduit le risque de récidive après thermocoagulation endoscopique. Etude randomisée de 240 patients :
      - N Engl J Med 2000;343:310-316 et 358-359 (éditorial).

    12. INFECTION A HELICOBACTER PYLORI (principale)
      En association à l'amoxicilline :
      - Eur J Gastro Hepatol 1992;4:697-702.
      - Am J Gastroenterol 1993;88:491-495.
      - Scand J Gastroenterol 1993;28:19-25.
      En association à l'amoxicilline (essai randomisé positif) :
      - Gut 1993;34:1167-1170.
      En association avec l'oméprazole (éradication à 78%) :
      - Gut 1994;35:323-326.
      Lansoprazole et oméprazole associés à la norfloxacine ont une efficacité comparable (essai randomisé) :
      - Am J Gastroenterol 1997;92:1140-1142.

    13. DYSPEPSIE (à confirmer)
      Identification à partir des données d'un essai randomisé des sujets pouvant bénéficier du traitement par l'oméprazole :
      - Am J Gastroenterol 2000;95:2777-2783.

    14. RECTOCOLITE HEMORRAGIQUE (à confirmer)
      Un cas traité :
      - Lancet 1994;343:477.

    15. POLYPOSE GASTRIQUE (à confirmer)
      Réduirait les pertes de sang et l'exudation protéique (polypose gastrique juvénile) :
      - Am J Gastroenterol 1994;89:444-446.

    16. MALADIE DE MENETRIER (à confirmer)
      Un cas traité avec succès:
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1997;9:811-813.

    17. LARYNGITE (à confirmer)
      Laryngite postérieure (16 malades traités), probablement secondaire à un reflux gastro-oesophagien :
      - Am J Med 1994;96:321-326.
      Etude pilote chez 22 malades suspects de reflux gastro-oesophagien:
      - Am J Gastroenterol 1997;92:2160-2165.

    18. CHIMIOTHERAPIE ANTICANCEREUSE(ADJUVANT) (à confirmer)
      Permettrait de prévenir les ulcérations gastroduodénales induites par la chimiothérapie (étude pilote) :
      - Cancer 1996;78:1477-1482.

    Effets secondaires

    1. ASTHENIE (CERTAIN TRES RARE)

    2. VERTIGE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      VOIE INTRAVEINEUSE

      Condition(s) Favorisante(s) :
      FORTE DOSE

      - Prescrire 1992;12:357.
      Quelques cas rapportés, imputabilité discutée :
      - Prescrire 1994;14:343.

    3. DIARRHEE (CERTAIN TRES RARE)
      - Prescrire 1992;12:357.

    4. CEPHALEE (CERTAIN TRES RARE)
      - Prescrire 1992;12:357.

    5. NAUSEE (CERTAIN TRES RARE)

    6. RASH (CERTAIN TRES RARE)
      Quatorze cas notifiés à la pharmacovigilance suédoise, après 2 ans de commercialisation :
      - Bull from SADRAC 1991;59:1-3.
      - Prescrire 1992;12:357.
      Un cas de type pityriasis rosé, chez un sujet âgé :
      - Br J Dermatol 1996;135:660-661.

    7. PRURIT (CERTAIN TRES RARE)
      Huit cas notifiés à la pharmacovigilance suédoise, après 2 ans de commercialisation :
      - Bull from SADRAC 1991;59:1-3.
      - Prescrire 1992;12:357.

    8. URTICAIRE (CERTAIN TRES RARE)
      - BMJ 1992;305:870.
      Onze cas rapportés :
      - Bull from SADRAC 1992;3,61.
      - Gastroenterol Clin Biol 1994;18:534-535.

    9. GASTROENTERITE (A CONFIRMER )
      Le risque de gastroentérite à campylobacter serait augmenté, surtout chez les sujets de plus de 45 ans alors que les anti H2 sont inoffensifs (étude cas témoins) :
      - BMJ 1996;312:414-415.
      Pullulation bactérienne gastroduodénale très supérieure à celle observée avec les anti H2, les conséquences cliniques sont très imprécises (essai randomisé versus cimétidine) :
      - Gut 1996;39:54-59.

    10. CANDIDOSE DIGESTIVE (CERTAIN TRES RARE)
      Candidose oesophagienne. Deux cas, après quatre à six semaines de traitement :
      - Gut 1992;33:860-861.
      Plusieurs cas rapportés de mycose oephagienne :
      - Gastroenterol Clin Biol 1993;17:598.
      Un cas de candidose oesophagienne chez un sujet sous immunodépresseur :
      - Transplantation 1993;56:492-493.
      Un cas de candidose orale après deux ans de traitement, 3 autres cas connus après des traitements de plus de 6 mois :
      - Arch Dermatol 1995;131:965-966.

    11. SECHERESSE DE LA BOUCHE (CERTAIN )
      Autre référence :
      - Prescrire 1992;12:357.
      Six cas décrits après au moins six semaines de traitement où une diminution réversible du flux salivaire a été démontrée :
      - Scand J Gastroenterol 1995;30:216-218.

    12. GYNECOMASTIE (CERTAIN TRES RARE)
      Un cas, réversible à l'arrêt du traitement et réapparaissant à la réintroduction de celui-ci :
      - N Engl J Med 1991;324: 635.
      Autre publication :
      - BMJ 1992;305:451-452.

    13. OEDEME PERIPHERIQUE (CERTAIN TRES RARE)
      5 cas chez des femmes, au niveau de la face et des membres, après 8-25 jours après le traitement :
      - Gastroenterology 1993;104,SupplA:48.

    14. TROUBLE DE L'ERECTION (A CONFIRMER )
      Erection douloureuse :
      - Prescrire 1992;12:357.
      Neuf cas sur 49 sujets (érection accrue ou réduite selon les sujets) :
      - Gastroenterology 1992;102:A133.
      Impuissance :
      - BMJ 1992;305:451-452.

    15. PRIAPISME (A CONFIRMER )
      Un cas chez un sujet âgé :
      - Lancet 1991;338:1022.

    16. IMPUISSANCE (CERTAIN )
      - BMJ 1992;305:451-452.

    17. ATTEINTE COCHLEAIRE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      VOIE INTRAVEINEUSE

      Condition(s) Favorisante(s) :
      FORTE DOSE

      Trouble observé après injection IV, allant jusqu'à la surdité. Quatre cas connus :
      - Lancet 1994;343:665.
      Autre publication (hypoacousie), quelques cas rapportés, imputabilité discutée :
      - Prescrire 1994;14:343.

    18. TROUBLE DE LA VISION (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      VOIE INTRAVEINEUSE

      Condition(s) Favorisante(s) :
      FORTE DOSE

      Troubles observés après injection IV. Seize cas connus, allant jusqu'à la cécité :
      - Lancet 1994;343:665.
      Un cas de déficit visuel par oedème papillaire :
      - Lancet 1994;343:1369-1370.
      Autre publication (baisse de l'acuité visuelle), quelques cas rapportés, imputabilité discutée :
      - Prescrire 1994;14:343.
      Deux cas de déficit visuel par névrite optique ischémique (dont un irréversible). Six autres cas irrévresibles ont déjà été rapportés :
      - BMJ 1997;314:1805.

    19. CECITE (A CONFIRMER )
      Condition(s) Exclusive(s) :
      VOIE INTRAVEINEUSE

      Condition(s) Favorisante(s) :
      FORTE DOSE

      19 cas rapportés, mais imputabilité contestée par le fabricant :
      - Lancet 1994;343:665.
      - Pharm Bus New 1994;9:1.
      Cécité irréversible dans quelques cas, imputabilité discutée :
      - Prescrire 1994;14:343.
      Pourrait être liée à une ischémie rétinienne :
      - BMJ 1997;314:1805.
      Imputabilité très discutée :
      - BMJ 1997;316:67-68.

    20. DOULEUR ARTICULAIRE (CERTAIN )
      Cinq cas décrits, chez des sujets traités avec 20 à 40 mg d'oméprazole, après 10 à 20 jours de traitement :
      - BMJ 1994;309:1620.
      Huit cas décrits :
      - Aust Adv Drug React Bull 1995;14:14.
      Le risque estimé, chez 80 000 sujets, n'est pas plus élevé qu'avec la ranitidine ou la cimetidine:
      - BMJ 1997;315:1283.

    21. ANEMIE HEMOLYTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas décrit :
      - Am J Gastroenterol 1991;86:217-218.
      - Prescrire 1992;12:357.

    22. NEUTROPENIE (A CONFIRMER )
      Un cas décrit, 17 autres cas ont été précedemment rapportés à l'ADRAC:
      - Med J Australia 1999;170:141-142.

    23. AGRANULOCYTOSE (A CONFIRMER )
      Un cas après 4 mois de traitement; 1 autre cas aurait déjà été rapporté :
      - Nephrol Dial Transplant 1999;14:523-524.

    24. PARESTHESIE (A CONFIRMER )
      - Prescrire 1992;12:357.

    25. ATAXIE (A CONFIRMER )
      Un cas, après 4 mois de traitement, réversible à l'arrêt :
      - Ann Pharmacother 1996;30:192.

    26. CONFUSION MENTALE (A CONFIRMER )
      - Prescrire 1992;12:357.
      3 cas, réversibles à l'arrêt:
      - J Clin Gastroenterol 1997;25:718.

    27. HEPATITE CYTOLYTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas sévère chez un insuffisant rénal, réversible à l'arrêt, positif lors de la réintroduction:
      - Ann Intern Med 1997;127:1135-1136.
      Un cas d'hépatite aigüe après 2 semaines de traitement:
      - Am J Emerg Med 1998;16:550-551.
      Hépatite aigüe (pas de précision histologique):
      - Am J Gastroenterol 1999;94:1119-1120.

    28. HEPATITE FULMINANTE (A CONFIRMER )
      Un cas décrit :
      - Am J Gastroenterol 1992;87:523-525.

    29. MYOPATHIE (A CONFIRMER )
      Atteinte musculaire :
      - Lancet 1992;340:672.
      Neuf cas décrits avec dans un cas élévation des CPK :
      - Aust Adv Drug React Bull 1995;14:14.

    30. SYNDROME DE LYELL (A CONFIRMER )
      Un cas décrit :
      - Lancet 1992;340:857.

    31. NATREMIE(DIMINUTION) (A CONFIRMER )
      - Presse Med 1992;21:907-908.
      Observée chez un sujet âgé :
      - Presse Med 1993;22:176.
      Un cas décrit, par sécrétion inapropriée d'ADH :
      - Am J Med 1994;97:400-401.
      Un cas d'hyponatrémie sévère avec trouble de la conscience chez un sujet âgé, 4 jours après le début du traitement. 5 autres cas auraient déjà été décrits :
      - Dig Dis Sci 1996;41:1615-1617.

    32. SECRETION INAPPROPRIEE D'ADH (A CONFIRMER )
      Un cas décrit d'hyponatrémie par sécrétion inapropriée d'ADH, après cinq mois de traitement :
      - Am J Med 1994;97:400-401.

    33. INSUFFISANCE RENALE AIGUE (CERTAIN TRES RARE)
      - Lancet 1993;341:55.
      Un cas réversible :
      - Med J Aust 1996;165:234-235.

    34. OEDEME ANGIONEUROTIQUE (A CONFIRMER )
      - BMJ 1992;305:870.
      Un cas après la deuxième dose orale :
      - Pharmacotherapy 1994;14:119-122.

    35. CHOC ANAPHYLACTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas après injection IV:
      - Ann Allergy Asthma Immunol 1999;82:52-54.

    36. NEPHROPATHIE INTERSTITIELLE AIGUE (CERTAIN TRES RARE)
      Un cas chez un sujet âgé :
      - Am J Med 1992;93:472-473.
      Un cas chez un sujet âgé (2ème cas connu) :
      - Lancet 1993;341:55.
      Un cas associé à un rash cutané et à une éosinophilie :
      - Am J Med 1993;95:248.
      Récidive apès réintroduction :
      - Lancet 1994;344:549.
      Un cas après quatre mois de traitement :
      - Clin Nephrol 1994;42:280.
      Un cas chez un sujet âgé :
      - Aust N Z J Med 1994;24:578.
      Un cas avec insuffisance rénale aiguë :
      - Clin Nephrol 1995;44:129.
      Un cas décrit :
      - Aust Adv Drug React Bull 1995;14:14.
      Un cas de néphrite interstitielle réversible à l'arrêt :
      - J Clin Gastroenterol 1997;25:450-452.
      Deux cas chez des sujets âgés:
      - Nephrology Dialysis Transplantation 1997;12:2414-2416.
      Un cas rapporté, 2 cas cités:
      - Am J Nephrol 1998;18:243-246.

    37. THROMBOPENIE (A CONFIRMER )
      - Presse Med 1993;22:966.

    38. MALABSORPTION DE LA VITAMINE B12 (A CONFIRMER TRES RARE)
      - Ann Intern Med 1994;120:211-215.
      Diminution de l'absorption par défaut de clivage des protéines alimentaires; conséquences cliniques incertaines:
      - Ann Pharmacother 1999;33:641-643.

    39. AVITAMINOSE B12 (A CONFIRMER )

    40. ANEMIE MEGALOBLASTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas d'anémie mégaloblastique par déficience en vitamine B12 chez un patient traité depuis 4 ans :
      - J Intern Med 1996;240:161-164.

    41. POLYPOSE GASTRIQUE (A CONFIRMER )
      Chez 3 sujets après un an de traitement (préconise une surveillance au minimum annuelle) :
      - Med J Aust 1992;157:287-288.
      6 cas de polypes au niveau du fundus à la suite de traitements prolongés (1 à 6 ans):
      - Am J Gastroenterol 1997;92:1858-1860.

    42. LYMPHOME GASTRIQUE (A CONFIRMER )
      En association avec l'amoxicilline (sel d'amoxicilline non précisé), régression complète chez 70 % des trente-trois patients traités :
      - Lancet 1995;345:1591-1594.

    43. CRISE CONVULSIVE (A CONFIRMER )
      Condition(s) Exclusive(s) :
      VOIE INTRAVEINEUSE

      - Gastroenterol Clin Biol 1994;18:384-385.

    44. SYNDROME LUPIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas décrit, réversible en deux mois :
      - Lancet 1994;344:619-620.

    45. DERMATITE EXFOLIATRICE (A CONFIRMER )
      Un cas de dermatite exfoliatrice généralisée, après deux semaines de traitement :
      - Ann Pharmacother 1995;29:82-83.
      Un cas:
      - Pharmacotherapy 1998;18:877-879.

    46. ERUPTION CUTANEE (A CONFIRMER )
      Un cas d'éruption fixe après 2 jours de traitement :
      - Int J Clin Pharmacol Ther 1999;37:307-309.

    47. ALOPECIE (A CONFIRMER )
      Un cas diffus débutant après 4 semaines de traitement :
      - Am J Gastroenterol 1997;92:1576.

    48. CRISE DE GOUTTE (A CONFIRMER )
      Deux cas décrits, après deux semaines de traitement :
      - Lancet 1995;345:461-462.

    49. GIARDIASE (A CONFIRMER )
      Deux cas de giardiase gastrique après utilisation de fortes doses probablement lié à l'hypochlorhydrie :
      - J Gastroenterol 1995;30:775-778.

    50. PHENOMENE DE REBOND (A CONFIRMER )
      Augmentation de la sécrétion d'acide gastrique basale et stimulée après un traitement de plusieurs semaines, probablement due à l'hyperplasie des cellules à gastrine (étude chez 9 malades) :
      - Gut 1996;39:649-653.

    51. LETHARGIE (A CONFIRMER )
      Un cas réversible en 2 jours à l'arrêt du traitement :
      - BMJ 1997;314:481.

    52. FURONCULOSE (A CONFIRMER )
      Un cas réversible à l'arrêt et positif à plusieurs reprises lors de prises ultérieures :
      - Clin Infect Dis 1998;26:1234-1235.

    53. HYPERSUDATION (A CONFIRMER )
      Un cas se manifestant sous forme de crise 2 à 3 fois par mois. Réversible à l'arrêt et positif lors d'une réintroduction :
      - Postgrad Med J 1999;75:701-702.

    Effets sur la descendance

    1. NON TERATOGENE CHEZ L'ANIMAL

    2. CANCEROGENE CHEZ L'ANIMAL
      Carcinoïdes gastriques chez la souris.
      - Aliment Pharmacol Ther 1991;5:670-673.

    3. TROUBLES ENDOCRINIENS
      - BMJ 1992;305:451-452.

    4. CONTROVERSE
      La fréquence des malformations ne serait pas accrue lors d'expositions durant l'organogénèse (de la 4ème à la 16ème semaine):
      - Am J Obstet Gynecol 1998;179:727-730.
      L'exposition durant le premier trimestre de la grossesse n'augmenterait pas le risque de malformations (enquête suédoise sur 262 naissances):
      - Br J Obstet Gynecol 1998;105:877-881.
      L'exposition durant le1er trimestre pourrait accroître le risque de malformation d'un facteut 1,6, le risque d'enfant de faible poids de 1,8 et le risque de prématurité de 2,3:
      - Aliment Pharmacol Ther 1999;13:1085-1089

    Pharmaco-Dépendance

    1. NON

    Précautions d'emploi

    1. GROSSESSE
      Information manquante.

    2. ALLAITEMENT
      Information manquante.

    Contre-Indications

    1. HYPERSENSIBILITE A CETTE SUBSTANCE

    Voies d'administration

    - 1 - ORALE

    Posologie et mode d'administration

    Doses usuelles par voie orale :
    - Adulte : vingt milligrammes par jour en une prise pendant 4 semaines. Le traitement peut être prolongé jusqu'à 6 semaines pour l'ulcère gastrique ou jusqu'à 8 semaines pour l'oesophagite par reflux. Dans le syndrome de Zollinger et Ellison, la posologie peut être augmentée et la durée du traitement prolongée.
    L'influence des antiacides est inconnue et leur administration à distance de celle de l'oméprazole est recommandée.
    - Enfant : un milligramme par kilo et par jour.

    Contrôle endoscopique après 8 semaines de traitement.

    Pharmaco-Cinétique

    - 1 - DEMI VIE 0.50 à 1 heure(s)
    - 2 - ELIMINATION 75 à 80 % voie rénale
    - 3 - ELIMINATION 16 à 19 % voie fécale
    - 4 - REPARTITION 95 % lien protéines plasmatiques

    Absorption
    Résorbé par le tractus gastro-intestinal.
    Pic plasmatique d'importance variable (200 à 1 000 microgrammes/litre) survenant une heure et demi après une prise orale de 30 mg.
    L'absorption concomittante d'aliments n'influence pas la biodisponibilité.
    La biodisponibilité par voie orale est de 35 à 66 % ; elle augmente lors des prises répétés (probablement par réduction de la destruction existant en milieu gastrique acide). L'augmentation en cas d'administration prolongée serait de 35 % par rapport à une administration unique :
    - Br J Clin Pharmacol 1991;31:166-170.
    Répartition
    Fixation aux protéines plasmatiques : 95 %;
    L'inhibition de la sécrétion acide persiste plus de 24 heures après la prise.
    Demi-Vie
    La demi-vie plasmatique se situe entre une demi-heure et une heure :
    - Eur J Clin Pharmacol 1985;26:641-643.
    La demi-vie n'est pas allongée en cas d'insuffisance rénale.
    Métabolisme
    Subit une dégradation en milieu gastrique acide.
    Métabolisme hépatique avec formation de dérivés sulfide et sulfone et d'hydroxyoméprazole :
    - Clin Pharmacol Ther 1986;40:344-351.
    Augmentation du métabolisme chez les jeunes enfants justifiant le besoin d'augmentation de la posologie (étude chez 25 enfants atteints d'oesophagite peptique) :
    - Am J Gastroenterol 2000;95:3101-3106.
    Elimination
    *Voie rénale : environ 77 % de la dose sont éliminés dans les urines sous forme de métabolites.
    Dialysance : 150 ml/minute :
    - Int J Clin Pharmacol Ther Toxicol 1990;28:115-117.
    *Voie fécale : moins de 20% (16 à 19 %) de la dose sont éliminés dans les fèces.

    Bibliographie

    - Clin Pharm 1988;7:725-745.
    - Scand J Gastroenterol 1989;24, Suppl166. (Numéro Spécial)
    - Drugs of Today 1989;25:765-769.
    - Med Letter 1990;12:39-41.
    - Ther Drug Monit 1990;12:163-172. (Pharmacocinétique)
    - Clin Pharmacokinet 1991;20:38-49. (Revue générale)
    - N Engl J Med 1991;324:965-975.
    - Drugs 1991;42:138-170.
    - Drug Saf 1994;10:66-82. (Effets secondaires)
    - Drugs 1994,48:91-132.
    - Drugs 1998;56:307-335.
    - Drugs 1998;56:447-486.

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

    Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :


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