NIFEDIPINE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 5/4/2001
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Effets sur la descendance
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    diméthyl -2,6(nitro-2 phényl)-4 pyridinedicarboxylate-3,5 de méthyle

    Ensemble des dénominations

    BAN : NIFEDIPINE
    CAS : 21829-25-4
    DCF : NIFEDIPINE
    DCIR : NIFEDIPINE
    USAN : NIFEDIPINE
    autre dénomination : BAY A 1040
    bordereau : 2452
    dci : nifédipine
    rINN : NIFEDIPINE
    sel ou dérivé : LACIDIPINE
    sel ou dérivé : NICARDIPINE CHLORHYDRATE
    sel ou dérivé : NIMODIPINE
    sel ou dérivé : NITRENDIPINE
    sel ou dérivé : AMLODIPINE

    Classes Chimiques


    Proprietés Pharmacologiques

    1. INHIBITEUR CALCIQUE (principale certaine)

    2. VASODILATATEUR (principale certaine)
      Artériolaire.

    3. CORONARODILATATEUR (principale certaine)

    4. ANTI-ANGOREUX (principale certaine)

    5. ANTIHYPERTENSEUR (principale certaine)

    6. BRONCHODILATATEUR (secondaire certaine)
      - J Pharmacol Exp Ther 1982;221:410.

    7. ANTIAGREGANT PLAQUETTAIRE (secondaire certaine)
      Exerce une activité ex vivo, réduit les taux plasmatiques de thromboxane :
      - Arzneim Forsch 1986;36:1687.
      - Proc Soc Exp Biol Med 1986;183:86-91.

    8. ANTIATHEROMATEUX (secondaire certaine)
      - Drugs of Today 1991;27:147-155.

    9. TOCOLYTIQUE (secondaire certaine)
      - Pharmacotherapy 1993;13:28-36.

    10. SUBSTRAT DU CYTOCHROME P 450 3A4 (principale certaine)

    11. SUBSTRAT DU CYP 3A4 (principale certaine)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      * Par inhibition du courant transmembranaire calcique (canaux calciques voltage-dépendants de type 2, provoque une vasodilatation périphérique conduisant à une réduction de la post-charge cardiaque.
      * Coronarodilatation avec augmentation de la pO2 veineuse coronaire.
      * Peu d'effet sur le rythme cardiaque.
      * La réduction des besoins en oxygène au cours de l'exercice proviendrait principalement d'une réduction du volume ventriculaire gauche :
      - Br J Clin Pract 1980;34,Suppl8:32.
      * Exerce un effet diurétique, natriurétique et uricosurique.
      L'augmentation de l'élimination de l'acide urique est d'autant plus importante que les résistances vasculaires rénales sont préalablement élevées :
      - Clin Pharm Ther 1982;32:572.
      Une augmentation de la production de NO liée à une élévation des taux de bradykinine contribuerait à la coronarodilatation :
      - Circulation 2000;101:311-317.

    2. secondaire
      Diminue la sécrétion d'insuline lors de l'épreuve orale de tolérance au glucose, réduit la tolérance au glucose des sujets ayant une tolérance glucidique diminuée, mais n'a pas d'action chez les sujets à tolérance glucidique normale :
      - Europ J Clin Pharmacol 1980;18:395.
      Les résultats discordants de divers travaux ne permettent pas d'affirmer que la nifédipine, administrée sous une formulation à libération prolongée, est potentiellement diabétogène :
      - Drugs 1991; 41,5:737-779.
      Diminue l'agrégation plaquettaire in vitro.

    Effets Recherchés

    1. CORONARODILATATEUR (principal)

    2. ANTIANGOREUX (principal)

    3. VASODILATATEUR (principal)
      Artériolaire.

    4. ANTIHYPERTENSEUR (principal)
      - Circulation 1980;61:913-919.
      - Eur J Clin Pharmacol 1983;24:145.

    5. ANTIMIGRAINEUX (principal)

    6. ANTIAGREGANT PLAQUETTAIRE (accessoire)

    Indications Thérapeutiques

    1. ANGOR(TRAITEMENT DE FOND) (principale)
      Angor sous toutes ses formes : angor d'effort, angor stable, angor spontané, angor de repos, angor spastique, Prinzmetal, angor instable, angor associé à une insuffisance cardiaque ou des troubles de la conduction ou encore à une bronchopneumopathie obstructive.
      la nifédipine réduirait l'extension des lésions d'athérome coronarien :
      - Am J Cardiol 1989;64:433-439.
      Revue des principales études cliniques :
      - Drugs 1991;41,5:762-765.

    2. ANGOR D'EFFORT (principale)
      - Am J Med 1981;71:645.

    3. ANGOR SPONTANE (principale)

    4. ANGOR DE PRINZMETAL (principale)

    5. HYPERTENSION ARTERIELLE (principale)
      - Am J Med 1985;79,4A.
      Revue des principales études cliniques :
      - Drugs 1991;41,5:755-762.
      Indication discutée. Pourrait, à fortes doses, augmenter la fréquence des infarctus du myocarde :
      -JAMA 1995;274:620-625
      Augmenterait la mortalité des sujets âgés hypertendus par comparaison avec les bêtabloqueurs :
      - J Am Geriatr Soc 1995;43:1191-1197 et 1309-1310.
      Utilisation par voie sublinguale :
      - Arch Intern Med 1999;159:2259-2260.

    6. HYPERTENSION ARTERIELLE RENOVASCULAIRE (secondaire)
      Serait aussi efficace que les inhibiteurs de l'enzyme de conversion :
      - Hypertension Clin Exp 1985;A7:1187-1197.

    7. INSUFFISANCE CARDIAQUE (secondaire)
      Réduction de la post-charge par réduction des résistances périphériques et augmentation de la fraction d'éjection du ventricule gauche :
      - Am J Med 1985;78, Suppl2B:9-17.
      A la dose de 10 mg par voie sublinguale, entraîne une réduction de la pression capillaire pulmonaire et du volume myocardique :
      - Am J Cardiol 1985;7:145-151.

    8. SYNDROME DE RAYNAUD (secondaire)
      A la dose de 20 à 80 mg/j, permet une réduction de la fréquence et de la sévérité des accès dans 66% des cas (essai randomisé) :
      - Am J Med 1986;80:623-625.
      Autre publication :
      - Br J Clin Pharm 1986;22:449-454.
      Syndrome de Raynaud associé à une sclérodermie (30 à 60mg/j) :
      - Br Med J 1989;298:561-564.
      Essai randomisé comparant l'effet de la nifédipine à libération prolongée, du biofeedback de la température et d'un placebo. La nifédipine est le traitement le plus efficace :
      - Arch Intern Med 2000;160:1101-1108.

    9. HYPERTENSION ARTERIELLE PULMONAIRE (secondaire)
      Des améliorations cliniques et hémodynamiques significatives ont été rapportées sur des cas de bronchopneumopathie chronique obstructive :
      - Presse Med 1988;17:213-214.
      Dans cette indication, la nifédipine augmenterait la survie à long terme :
      - N Engl J Med 1992;327:76-81.

    10. TOXEMIE GRAVIDIQUE (secondaire)
      Pré-éclampsie sévère :
      - Obstet Gynecol 1991;77:331-337.

    11. HYPERTENSION GRAVIDIQUE (principale)
      Hypotenseur de seconde intention, améliore l'HTA mais pas le pronostic foetal :
      - Presse Med 1996;25:1297-1300.

    12. INFARCTUS DU MYOCARDE(PHASE AIGUE) (à confirmer)
      Efficacité discutée. Pourrait entraîner une amélioration clinique et hémodynamique significative avec une limitation de la nécrose :
      - Can Med Ass J 1983;128:11.
      - Circulation 1984;69:740.
      D'autres études montrent une absence d'efficacité :
      - Am J Cardiol 1985;54:21E-23E.
      - Circulation 1984;70:638-644.
      Efficacité controversée (méta-analyse négative) :
      - Br Med J 1989;299:1187-1192.
      Indication très controversée (essai randomisé négatif) :
      - Arch Intern Med 1993;153:345-353.
      Pourrait augmenter la mortalité globale.
      - Circulation 1995;92:1326-1331.

    13. ANGOR INSTABLE (à confirmer)
      Syndrome de menace :
      - Chest 1983;83:50.
      Autres publications :
      - Presse Med 1982;11:2322.
      - Am J Cardiol 1981;47:163.
      - Circulation 1981;63:844.
      - N Engl J Med 1982;306:885.
      - Circulation 1984;69:728.
      Indication controversée (méta-analyse négative) :
      - Br Med J 1989;299:1187-1192.

    14. OEDEME AIGU DU POUMON (à confirmer)
      Particulièrement oedème aigu du poumon de l'hypertension artérielle, en administration sublinguale :
      - Am J Med 1979;66:825.
      - Clin Pharmacol Ther 1977;22:528.
      Dans l'oedème pulmonaire de haute altitude, administration de 10mg en sublingual et de 20 mg à libération prolongée :
      - Lancet 1989;2,8674:1241-1244.
      Prévention de l'oedème pulmonaire de haute altitude :
      - N Engl J Med 1991;325:1284-1289.

    15. MYOCARDIOPATHIE OBSTRUCTIVE (à confirmer)
      CMO compensée :
      - N Engl J Med 1980;303:801.

    16. MIGRAINE (à confirmer)
      Traitement de la crise

    17. MIGRAINE(TRAITEMENT DE LA CRISE) (à confirmer)
      Traitement de la crise chez 8 sujets ayant des migraines et atteints également de syndrome de Raynaud et dont 6 avaient aussi une coronarite :
      - N Engl J Med 1983;308:1102.
      Traitement de la crise chez 2 sujets atteints de migraines accompagnées et par ailleurs de maladie lupique :
      - N Engl J Med 1984;311:921.

    18. ASTHME (à confirmer)
      Diminution de la bronchoconstriction induite par l'exercice (20 mg par voie orale) :
      - Br J Clin Pharm 1987;24:479-484.
      Effet bronchodilatateur modeste :
      - Drug Intell Clin Pharm 1987;21:505-509.
      Permettrait de réduire les doses de corticoïdes :
      - Clin Exptl Pharmacol Physiol 1989;16:715-718.

    19. MEGAOESOPHAGE IDIOPATHIQUE (à confirmer)
      - Gastroenterology 1981;80:39.
      - Am J gastroenterol 1984;79:892.
      Réduit la pression du sphincter oesophagien :
      - JAMA 1984;252:1733.
      Un cas d'achalasie oesophagienne secondaire à une irradiation thoracique :
      - Gastroenterol Clin Biol 1992;16:370-371.

    20. SPASME OESOPHAGIEN (à confirmer)
      - Lancet 1982;2:1285.
      - Am J Gastroenterol 1984;79:892.

    21. HOQUET (à confirmer)
      - N Engl J Med 1986;314:1256.

    22. DYSKINESIE BILIAIRE (à confirmer)
      Dyskinésie du sphincter d'Oddi (essai croisé positif) :
      - Am J Gastroenterol 1993;88:530-535.

    23. COLOPATHIE FONCTIONNELLE (à confirmer)
      - Am J Gastroenterol 1984;79:892.

    24. COLIQUE NEPHRETIQUE (à confirmer)
      Effet discuté. Essai en ouvert négatif :
      - Ann Intern Med 1986;105:142.

    25. SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE (à confirmer)
      - Am J Med 1988;85:892.

    26. NEPHROPATHIE DE LA CICLOSPORINE (à confirmer)
      Régression des anomalies fonctionnelles rénales. Attention cependant à l'interaction :
      - Clin Nephrol 1989;32:62-67.

    27. INSUFFISANCE RENALE AIGUE POST-ISCHEMIQUE (à confirmer)
      Au cours des transplantations :
      - Am J Med 1989;87:306-315.

    28. DYSKINESIE TARDIVE (à confirmer)
      - J Clin Psychopharmacol 1990;10:414-416.
      - Ann Pharmacother 1993;27:191-196.

    29. SYNDROME DE SEVRAGE DES OPIACES (à confirmer)
      L'association avec la naltrexone serait cependant à l'origine d'un état confusionnel :
      - Int Clin Psychopharm 1992;7:87-90.

    30. ACCOUCHEMENT PREMATURE(PREVENTION) (secondaire)
      - Pharmacotherapy 1993;13:28-36.
      Plus efficace et mieux tolérée par la mère et par l'enfant que la ritodrine :
      - Obstet Gynecol 2000;95:477-481.

    31. INSUFFISANCE AORTIQUE (à confirmer)
      Un essai randomisé montre que la nifédipine repousserait le moment du remplacement valvulaire :
      - N Engl J Med 1994;331:689-694.

    32. GREFFE DE REIN (à confirmer)
      Etude rétrospective de 90 patients. Ceux qui avaient été traités par nifedipine pendant 5 ans avaient une créatininémie moins élevée et un meilleur taux de survie :
      - Clin Transplant 2000;14:257-261.

    Effets secondaires

    1. CEPHALEE (CERTAIN FREQUENT)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      DEBUT DE TRAITEMENT

      Par vasodilatation. Fréquentes en cas d'association aux dérivés nitrés :
      - Am J Med 1981;71:645.

    2. BOUFFEE VASOMOTRICE (CERTAIN FREQUENT)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      DEBUT DE TRAITEMENT

      Condition(s) Favorisante(s) :
      POSOLOGIE ELEVEE

    3. VERTIGE (CERTAIN FREQUENT)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      DEBUT DE TRAITEMENT

    4. HYPOTENSION ORTHOSTATIQUE (CERTAIN RARE)

    5. HYPOTENSION ARTERIELLE (CERTAIN RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      ASSOCIATION AUX BETABLOQUANTS

      Condition(s) Favorisante(s) :
      SURDOSAGE
      INSUFFISANCE CARDIAQUE
      ASSOCIATION A LA CIMETIDINE
      ASSOCIATION AUX DERIVES NITRES

      Parfois sévère, par réduction du débit cardiaque :
      - N Engl J Med1980;302:1269.
      - Br Med J 1980;281:1324.
      - Dtsch Med Wochenschr 1983;108:1757.
      - Prescrire 1998;18:122-124.

    6. PALPITATION (CERTAIN FREQUENT)
      Par tachycardie sinusale réflexe, observées en début de traitement.

    7. DOULEUR PRECORDIALE (CERTAIN TRES RARE)
      Douleurs simulant l'angor ou l'infarctus myocardique, durant une demi-heure à deux heures :
      - Br Med J 1978;1:1181.

    8. ANGOR(AGGRAVATION) (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      DEBUT DE TRAITEMENT

      Apparition de crises 30 minutes après administration du médicament. Deux cas rapportés, avec ischémie et modifications enzymatiques. Ces crises seraient induites par un phénomène de vol artériel coronarien et une tachycardie sinusale réflexe. L'arrêt du traitement est recommandé :
      - Am Heart J 1982;103:310.
      - Chest 1982;81:646.
      - Am J Cardiol 1984;53:345.
      A la suite de l'utilisation de formes à effet immédiat; métaanalyse rassemblant 60 études contrôlées:
      - Hypertension 1999;33:24-31.

    9. TORSADE DE POINTES (A CONFIRMER )
      Un cas chez une femme traitée pour une hypertension maligne par voie sublinguale avec allongement de QT , et débouchant sur une fibrillation ventriculaire:
      - Arch Intern Med 1997;157:2665-2666.

    10. INSUFFISANCE CARDIAQUE(AGGRAVATION) (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      ASSOCIATION AUX BETABLOQUANTS

      Condition(s) Favorisante(s) :
      CARDIOMEGALIE
      POSOLOGIE ELEVEE
      INSUFFISANCE VENTRICULAIRE GAUCHE

      - Br Med J 1982;284:104.

    11. INSUFFISANCE CIRCULATOIRE CEREBRALE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      SUJET AGE
      ATHEROSCLEROSE
      POSOLOGIE ELEVEE

      Ichémie cérébrale transitoire
      Avec aphasie et hémiparésie, par insuffisance circulatoire cérébrale secondaire à une hypotension artérielle brutale et au phénomène de vol artériel :
      - Br Med J 1981;283:948.

    12. CECITE (CERTAIN TRES RARE)
      Un cas de cécité corticale par infarctus occipital, 30 minutes après la première prise orale de nifédipine chez un hypertendu :
      - BMJ 1992;305:693.

    13. PURPURA (CERTAIN TRES RARE)
      Un cas réversible à l'arrêt du traitement :
      - Drug Intell Clin Pharm 1989;23:88.

    14. SOMNOLENCE (CERTAIN RARE)

    15. ASTHENIE (CERTAIN RARE)

    16. FAIBLESSE MUSCULAIRE (CERTAIN RARE)
      - N Engl J Med 1980;303:1269.

    17. CRAMPE (CERTAIN RARE)
      - Br Med J 1982;285:1241:1744.

    18. RHABDOMYOLYSE (A CONFIRMER )
      Un cas, après administration intraveineuse chez un transplanté rénal :
      - Lancet 1995;346:848-849.

    19. PARESTHESIE (CERTAIN TRES RARE)
      Paresthésies en rapport avec l'effet vasodilatateur.

    20. REFROIDISSEMENT DES EXTREMITES (CERTAIN RARE)
      - Am J Med 1981;71:672.

    21. NAUSEE (CERTAIN TRES RARE)

    22. VOMISSEMENT (CERTAIN TRES RARE)

    23. REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (CERTAIN )
      Aggravation d'un RGO pré-existant, par réduction de la pression du sphincter bas de l'oesophage :
      - Gut 1991;32:1213.
      Aggravation du RGO après administration orale de 10 mg de nifédipine :
      - J Gastroenterol 2000;35:43-46.

    24. OEDEME (CERTAIN FREQUENT)
      Oedèmes limités aux chevilles ou aux jambes, parfois érythémateux, simulant l'érysipèle ; supposés de nature allergique :
      - N Engl J Med 1980;302:1269.

    25. HEMORRAGIE DIGESTIVE (A CONFIRMER )
      Mise en évidence de saignements digestifs chez des sujets âgés hypertendus, le risque serait voisin voire supérieur à celui des AINS, en attente de confirmation :
      - Lancet 1996;347:1061-1065.

    26. ERUPTION CUTANEE (CERTAIN TRES RARE)
      Réaction d'hypersensibilité :
      - Br Med J 1978;1:578.
      Un cas :
      - Dermatologica 1987;175:191-193.
      Un cas de rash cutané :
      - Chest 1988;93:1320-1321.

    27. PHOTOSENSIBILISATION (CERTAIN )
      Deux cas :
      - Br Med J 1986;292:992.
      Trois cas :
      - Photoimmunology Photomedicine 1990;7:25-27.
      Deux cas :
      - Dermatology 1991;182:196-198.
      Télangiectasies sur les zones exposées à la lumière :
      - Br J Dermatol 1993:129:630-633.

    28. PRURIT (CERTAIN TRES RARE)

    29. SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON (CERTAIN )
      - Arch Intern Med 1989;149:829-832.

    30. CHOC ANAPHYLACTIQUE (CERTAIN )
      Un cas après une simple administration sublinguale au cours d'une crise hypertensive chez un patient âgé:
      - Ann Intern Med 1998;158:1379.

    31. URTICAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    32. ERYTHEME POLYMORPHE (CERTAIN )
      - Arch Intern Med 1989;149:829-832.
      Un cas rapporté :
      - BMJ 1993;307:241.

    33. DERMATITE EXFOLIATRICE (CERTAIN )
      - Arch Intern Med 1989;149:829-832.
      Un cas :
      - Br J Dermatol 1989;121:401-404.

    34. HYPERPLASIE GINGIVALE (CERTAIN FREQUENT)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      SUJET AGE

      - Oral Surg 1984;57:620-622.
      - Drug Intell Clin Pharm 1986;20:602-605.
      Revue générale :
      - Isr J Med Sci1989;25:453-455.
      Serait liée à une séquestration locale de la nifédipine (concentrations 15 à 316 fois celles du plasma) :
      - Lancet 1992;339:1382-1383.
      L'association nifédipine ciclosporine augmenterait la fréquence et l'importance des hyperplasies gingivales :
      - J Clin Periodontol 1993;20:37-40.
      Pourrait toucher 15% des sujets âgés après 2 à 6 mois de traitement. La fréquence s'élèverait à 50% lors de l'association à la ciclosporine :
      - Drug Newletter 1993;12:93-94.
      Fréquence de 38 % :
      - Ann Intern Med 1994;120:663-664.
      Survient au cours des 9 premiers mois de traitement avec une incidence entre 15 et 83%. Réversible à l'arrêt du traitement :
      - Prescrire 1997;17:670-671.

    35. GINGIVITE (CERTAIN )
      Pourrait apparaître chez plus de 10% des sujets après un an de traitement :
      - J Clin Periodontol 1992;19:12-14.

    36. ASTHME(AGGRAVATION) (CERTAIN )
      Aggravation des crises d'asthme lors de l'interruption du traitement (sujets asthmatiques traités par la nifédipine pour angor) :
      - Ann Allergy 1984;52:125.

    37. INSUFFISANCE RENALE(AGGRAVATION) (CERTAIN TRES RARE)
      Aggravation d'une insuffisance rénale chronique chez quatre malades :
      - Am J Med 1984;97:905.
      - Nephrologie 1987;8:309-310.

    38. GYNECOMASTIE (CERTAIN TRES RARE)
      Trois cas :
      - Br Med J 1986;292:380.
      Peut être parfois unilatérale :
      - Pharmacotherapy 1993;13:37-45.

    39. SYNDROME DE SEVRAGE (CERTAIN )
      Condition(s) Exclusive(s) :
      ARRET BRUTAL

      Réapparition ou intensification de l'angor à l'arrêt du traitement. Un décès par infarctus du myocarde survenant 48 heures après l'arrêt du traitement a été rapporté :
      - Ann Thorac Surg 1984;37:469.
      Syndrome de sevrage lors du traitement pour hypertension artérielle :
      - Arch Intern Med 1986;146:397.

    40. DOULEUR ARTICULAIRE (CERTAIN TRES RARE)
      Dix cas connus :
      - Austr Adv Drug React Bull 1989;Aug.
      Effet secondaire considéré comme très rare :
      - Prescrire 1990;10:200.

    41. POLLAKIURIE (CERTAIN )
      Pourrait être en partie la conséquence d'un effet diurétique :
      - Presse Med 1989;18:1930.

    42. POLYURIE (CERTAIN )
      Pourrait être en partie la conséquence d'un effet diurétique :
      - Presse Med 1989;18:1930.

    43. PROTEINURIE (CERTAIN )
      Chez les diabétiques hypertendus non insulino-dépendants, la protéinurie augmente :
      - Ann Intern Med 1990;113:987-988.

    44. IMPUISSANCE (A CONFIRMER )
      - JAMA 1981;71:676.

    45. PRIAPISME (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Br Med J 1988;296:137.

    46. ERYTHROMELALGIE (A CONFIRMER )
      Un cas rapporté :
      - Ann Intern Med 1983;98:671.

    47. ISCHEMIE RETINIENNE (A CONFIRMER )
      Avec hémorragie rétinienne expliquée par un syndrome de vol artériel et une athérosclérose chez un sujet âgé :
      - Br Med J 1983;287:1845.

    48. HEMORRAGIE RETINIENNE (A CONFIRMER )
      Par ischémie rétinienne et veino-congestion :
      - Br Med J 1983;287:1845.

    49. EXTRASYSTOLE VENTRICULAIRE (A CONFIRMER )
      En début de traitement.

    50. OEDEME AIGU DU POUMON (A CONFIRMER )
      Un cas rapporté chez un sujet âgé avec sténose aortique, expliqué par l'obstacle fixe à l'éjection et l'inotropisme négatif :
      - Br Med J 1980;280:1420.
      Un cas chez un sujet présentant une hypertension artérielle pulmonaire primitive :
      - Chest 1991;100:563-564.

    51. TOXICITE HEPATIQUE (A CONFIRMER )
      Réaction d'hypersensibilté. Biopsie non pratiquée :
      - Br Med J 1980;281:976 et 1354.

    52. HEPATITE CHOLESTATIQUE (A CONFIRMER )
      - Br Med J 1980;281:976.
      Un cas rapporté après 7 à 8 mois de traitement :
      - Arch Intern Med 1987;147:1852.

    53. HEPATITE CYTOLYTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas confirmé par biopsie :
      - N Z J Med 1987;17:447-448.
      - Therapie 1987;42:301-303.
      Un cas transitoire (élévation enzymatique sans manifestation clinique) :
      - Am J Obstet Gynecol 1992;167:511-513.

    54. BILIRUBINEMIE CONJUGUEE(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )
      Modérée et transitoire.

    55. PHOSPHATASES ALCALINES(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )

    56. TRANSAMINASES(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )

    57. STEATOSE HEPATIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Gastroenterol Clin Biol 1987;11:76.

    58. GLYCEMIE(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )
      Diminution transitoire de la tolérance au sucre due à un retard de la sécrétion d'insuline (deux cas d'hyperglycémie) :
      - Br Med J 1984;289:19.
      Peut nécessiter une augmentation des doses d'insuline chez certains diabétiques :
      - DICP Ann Pharmacother 1989;23:236-237.

    59. TREMBLEMENT (A CONFIRMER )
      Tremblement fin, prédominant aux membres supérieurs :
      - Br Med J 1978;1:1619.

    60. MYOCLONIE (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Nephron 1989;51:281.

    61. HYPOXIE(AGGRAVATION) (A CONFIRMER )
      En cas d'hypertension artérielle pulmonaire, d'hypoxie préexistante :
      - Ann Intern Med 1984;100:163.

    62. DYSGUEUSIE (A CONFIRMER )
      Deux cas, réversibles à l'arrêt du traitement :
      - Ann Intern Med 1985;102:135.

    63. ANOSMIE (A CONFIRMER )
      Un cas, réversible à l'arrêt du traitement :
      - Ann Intern Med 1985;102:135.

    64. CALCEMIE(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )
      Un cas chez un sujet ayant un cancer du sein :
      - Lancet 1991;337:924.

    65. KALIEMIE(DIMINUTION) (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Drug Intell Clin Pharm 1986;20:370-371.

    66. PAROTIDITE (A CONFIRMER )
      Un cas rapporté :
      - Lancet 1986;2:467.

    67. PSYCHOSE AIGUE (A CONFIRMER )
      Avec idées paranoïdes (deuxième cas rapporté) :
      - Am J Med 1986;81:705-706.

    68. AGRANULOCYTOSE (A CONFIRMER )
      Deuxième cas rapporté chez des insuffisants rénaux :
      - Nephron 1987,47:306-307.

    69. ANEMIE APLASTIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas mortel décrit:
      - Lancet 1998;352:619-620.

    70. THROMBOPENIE (A CONFIRMER )
      Un cas après 20 jours de traitement :
      - Postgrad Med J 1992;68:769-770.

    71. APLASIE MEDULLAIRE (CERTAIN )
      Le risque, évalué à la suite d'une enquête sur 74 millions de patients-an serait multiplié par 5 par rapport à la population générale:
      - Lancet 1998;352:691.

    72. DEPRESSION (A CONFIRMER )
      Quatre cas réversibles à l'arrêt du traitement :
      - Am J Psychiatry 1988;145:1277-1279.

    73. PURPURA VASCULAIRE (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - DICP Ann Pharmacother 1989;23:88.
      Un cas. Réaction croisée avec le diltiazem :
      - DICP Ann Pharmacother 1992;26:1089-1090.

    74. BEZOARD DIGESTIF (CERTAIN )
      Un cas de bézoard gastrique chez un malade avec gastroplastie pour obésité. Serait dû aux gélules de la forme à libération prolongée :
      - Arch Intern Med 1991;151:1868-1869.
      Un cas de bézoard gastrique lors de l'utilisation d'une forme à libération contrôlée, provoquant une agglomération de comprimés :
      - Am J Gastroenterol 1993;88:1631.
      Un cas, chez un patient âgé, à la suite de l'utilisation d'une forme à libération contrôlée et présentant une sténose colique post-opératoire :
      - Am J Gastroenterol 1995;90:2224-2226.
      Un cas de bézoard duodénal après la prise de comprimés osmotiques à libération prolongée :
      - Ann Pharmacother 2000;34:862-864.

    75. OCCLUSION INTESTINALE (A CONFIRMER )
      Un cas lors de l'utilisation d'une forme retard :
      - Am J Gastroenterol 1992;87:1312.

    76. ILEUS PARALYTIQUE (A CONFIRMER )
      Deux cas, quelques jours après l'instauration d'un traitement per os :
      - Med Clin1992;99:478.

    77. MORT SUBITE (A CONFIRMER )
      Chez un malade avec hypertension artérielle pulmonaire :
      - N Engl J Med 1993;329:812.

    78. INSUFFISANCE RENALE AIGUE (A CONFIRMER )
      Un cas en absence d'hypotension artérielle chez un sujet âgé :
      - J Gen Intern Med 1993;8:714.

    79. HEMORRAGIE POSTOPERATOIRE (A CONFIRMER )
      Augmenterait les pertes sanguines au cours de la chirurgie de la hanche. La fréquence des transfusions seraient multipliée par deux (étude menée chez des patients recevant tous du kétorolac) :
      - BMJ 1997;314:643-644.

    Effets sur la descendance

    1. TERATOGENE CHEZ L'ANIMAL

    2. NON TERATOGENE CHEZ L'HOMME
      Référence :
      - Presse Med 1996;25:1297-1300.

    Précautions d'emploi

    1. SUJET AGE
      Augmenterait la mortalité. L'utilisation de doses > 40 mg et/ou de formes à libération prolongée constituent des conditions favorisantes :
      - Pharmacoepidemiol and Drug Safety 2000;9:11-23.

    2. INSUFFISANCE RENALE
      Risque d'aggravation d'une insuffisance rénale :
      - Am J Med 1984;77:905-909.

    3. INSUFFISANCE CARDIAQUE DECOMPENSEE
      - Br Med J 1980;281:1324.

    4. INSUFFISANCE CORONARIENNE
      Usage déconseillé:
      - Prescrire 1998;18:122-124.

    5. ANGOR INSTABLE
      Usage déconseillé, risque d'infarctus du myocarde massif:
      - Prescrire 1998;18:122-124.

    6. DIABETE
      La nifédipine, en perturbant le contrôle de la glycémie, pourrait augmenter les besoins en insuline. Nécessité d'une surveillance accrue :
      - Int Pharmac J 1989;3:136.
      Cette surveillance concerne aussi bien les diabétiques traités par insuline que ceux traités par antidiabétiques oraux (information du Laboratoire).

    7. INSUFFISANCE CIRCULATOIRE CEREBRALE

    8. INFARCTUS DU MYOCARDE AIGU
      Pourrait augmenter la mortalité globale.
      - Circulation 1995;92:1326-1331.

    9. INFARCTUS DU MYOCARDE RECENT
      Usage déconseillé:
      - Prescrire 1998;18:122-124.

    10. REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN
      La nifédipine diminue la pression du sphincter inférieur de l'oesophage :
      - Am J Gastroenterol 1984;79:892.

    11. SUJETS ASIATIQUES
      L'existence d'une biodisponibilité par voie orale très supérieure à celle observée chez les européens justifierait de débuter le traitement par de faibles doses :
      - Br J Clin Pharmac 1991;31:399-403.

    12. CIRRHOSE
      Réduire la posologie en raison de l'augmentation importante de la biodisponibilité :
      - Clin Pharm Ther 1986;40:21-28.
      - J Clin Pharmacol 1987;27:1001-1004.

    13. HYPERTENSION PULMONAIRE
      Un cas de mort subite rapporté :
      - N Engl J Med 1993;329:812.

    14. INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE

    15. BLOC AURICULOVENTRICULAIRE

    Contre-Indications

    1. RETRECISSEMENT AORTIQUE
      RA serré. Risque d'oedème pulmonaire :
      - Br Med J 1980;280:1420.

    2. HYPOTENSION ARTERIELLE
      Risque d'aggravation de l'insuffisance coronarienne et d'accident ischémique.

    3. CHOC CARDIOGENIQUE

    4. GROSSESSE
      En raison de ses effets tératogènes chez l'animal.

    Voies d'administration

    - 1 - ORALE

    Posologie et mode d'administration

    Posologies usuelles :
    - Voie orale : 30 à 60 mg par jour, répartis en 3 prises.
    Dose maximale : 30 mg par prise, 120 mg par jour répartis en 4 prises.
    - Voie sublinguale :
    Dans la crise d'angor, la crise hypertensive et l'oedème aigu pulmonaire : 10 mg en une seule prise.
    Oedème pulmonaire de haute altitude : 10 mg en sublingual, suivis de 20 mg à libération prolongée, à répéter. Surveiller la tension artérielle :
    - Lancet 1989;2,8674:1241-1244.

    Patients asiatiques :
    l'existence d'une biodisponibilité par voie orale très supérieure à celle observée chez les européens justifierait de débuter le traitement par de faibles doses :
    - Br J Clin Pharm 1991;31:399-403.

    Pharmaco-Cinétique

    - 1 - REPARTITION lait
    - 2 - DEMI VIE 4.50 heure(s)
    - 3 - ELIMINATION voie rénale
    - 4 - ELIMINATION voie fécale

    Absorption
    Plus de 90% de la dose administrée sont résorbés par voie orale ou sublinguale.
    Après administration de 10 à 29 mg par voie sublinguale, l'effet hypotenseur apparaît en 1 à 5 minutes, est maximal en 20 à 30 minutes et dure 4 à 5 heures :
    - Chest 1981;79:571.
    Taux sérique maximal 1 à 2 heures après administration per os :
    - Drugs 1991;41,5:752.
    Biodisponibilité de 40% après administration par voie orale :
    - Br J Clin Pharmacol 1984;18:951-954.
    Biodisponibilité par voie orale voisine de 45%.
    Très grande variabilité selon les sujets :
    - Br Med J 1983;286:1978.
    Biodisponibilité de 43% à 77% :
    - Drugs 1991;41,5:749-741.
    Fortement accrue en cas de cirrhose :
    - Clin Pharm Ther 1986;40:21-28.
    Biodisponibilité influencée par la prise d'aliments et par le type de formulation :
    - Drugs 1991;41,5:750-752.
    Biodisponibilité accrue de 30% par la prise de jus de pamplemousse :
    - Lancet 1991;337:268-269.
    Celà pourrait être dû à une inhibition de certaines isoformes de cytochrome P450 par la narcrigénine, flavonoïde présent à fortes concentrations dans le jus de pamplemousse :
    - Br J Clin Pharm 1993;35:431-436.
    Pour la forme à libération prolongée, la prise d'aliments augmente la biodisponibilité. La concentration au pic plasmatique est doublée, la baisse tensionnelle est accrue :
    - DICP Ann Pharmacother 1989;23:662-665.
    La biodisponibilité par voie orale serait chez les asiatiques 3 fois supérieure à celle observée chez les européens (probablement dû à un effet de premier passage hépatique réduit et à une demi-vie allongée) :
    - Br J Clin Pharmac1991;31:399-403.
    Répartition
    Liaison aux protéines plasmatiques : > 90%.
    - Drugs 1991;41,5:752.
    Pratiquement pas dialysée :
    - Presse Med 1984;13:943-944.
    Important effet de premier passage hépatique :
    - Br J Clin Pharmacol 1984;18:951-954.
    5% de la dose passe dans le lait, ainsi que le principal métabolite, la concentration peut être égale à celle du sang maternel:
    - J Pediat 1989;14:478-479.
    - Eur J Clin Pharmacol 1989;36:427-428.

    Demi-Vie
    (4.50)
    * Varie entre 4 et 5 heures :
    - Am J Cardiol 1979;44:779.
    * 1.8 heures, après administration par voie intraveineuse d'une dose de 1 mg :
    - J Clin Pharmacol 1983;23:161.
    * 5 heures, après administration par voie orale :
    - Br J Clin Pharmacol 1984;18:951-954.
    * Non modifiée par l'insuffisance rénale :
    - Presse Med 1984;13:943-944.
    * Allongée chez le cirrhotique :
    - J Clin Pharmacol 1987;27:1001-1004.
    Métabolisme
    Presque totalement métabolisée en trois dérivés inactifs.
    Existence de deux types de métaboliseurs (lents et rapides).
    Premier passsage hépatique métabolisant 30% à 40% de la fraction absorbée :
    - Drugs 1991;41,5:752-753.
    Elimination
    (REIN)
    70% à 80% de la dose administrée sont éliminés par les urines en 24 heures sous forme de métabolites.
    (FECES)
    20 à 30%, sous forme de métabolites.

    Bibliographie

    - Ann Intern Med 1986;105:714-729. (REVUE GENERALE)*
    - Am J Nephrol 1986;6:73-123. Plusieurs articles sur l'utilisation dans l'hypertension artérielle.
    - Clin Pharmacokinet 1986;11:425-449. (PHARMACOCINETIQUE)
    - Clin Pharmacokinet 1987;12:12-29. (PHARMACOCINETIQUE)*
    - Br J Clin Pharmacol 1987;23:693-701. (PHARMACOCINETIQUE)*
    - J Clin Pharmacol 1989;29:251-256.
    - Reactions 1985;129:10-11.
    - Chest 1989;96,393-399. (INTERACTIONS)
    - Drugs 1991;41:737-779. (REVUE GENERALE) Usage et pharmacocinétique des formes à longue durée d'action.
    - Facts and Comparisons Drug Newletters 1993;12:18-19. (TOXICOLOGIE)*
    - Drugs 1995;50:495-512. (FROMES A LIBERATION PROLONGEE)

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

    Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :


    Retour à la page d'accueil