BACAMPICILLINE CHLORHYDRATE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 21/12/2000
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Pharmaco-Dépendance
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    chlorhydrate de1-[(éthoxycarbonyl)oxy]éthylester de l'acide 6-[(aminophénylacétyl)amino]-3,3-diméthyl-7-oxo-4-thia-1-azabicyclo[3.2.0]heptane-2-carboxylique

    Ensemble des dénominations

    BANM : BACAMPICILLIN HYDROCHLORIDE
    CAS : 37661-08-8
    USAN : BACAMPICILLIN HYDROCHLORIDE
    autre dénomination : CARAMPICILLIN
    autre dénomination : CHLORHYDRATE DE BACAMPICILLINE
    code expérimentation : EPC-272
    rINNM : BACAMPICILLIN HYDROCHLORIDE

    Classes Chimiques

    Molécule(s) de base : BACAMPICILLINE
    Regime : liste I

    Proprietés Pharmacologiques

    1. ANTIBIOTIQUE (principale certaine)
      Spectre approuvé par la commission d'AMM du 4 mars 1992 (GTA 44-9):
      *Espèces sensibles:
      Streptocoques A, B, C, F, G; non groupables.
      Streptococcus pneumoniae pénicilline-sensibles.
      E. faecalis, Listeria monocytogènes.
      Corynebacterium diphteriae, E. rhusopathiae, Eikenella.
      Neisseria meningitis, Bordetella pertussis.
      Clostridium sp, Propionibacterium acnes.
      Peptostreptococcus, Actinomyces.
      Leptospires, Borrelia, Treponema.

      *Espèces résistantes:
      Staphylocoques, Branhamella catarrhalis.
      Klebsiella, Enterobacter, Serratia, Citrobacter diversus, Citrobacter freundii.
      P.rettgeri, Morganella morganii, Proteus vulgaris, Providentia, Yersinia enterocolitica.
      Pseudomonas sp, Acinetobacter sp, Xanthomonas sp, Flavobacterium sp, Alcaligenes sp.
      Nocardia sp, Campylobacter sp.
      Mycoplasmes, Chlamydiae, Rickettsies, Legionella, Mycobacteries.

      *Espèces inconstamment sensibles:
      E.faecium, Streptococcus pneumoniae peni I ou R.
      Escherichia coli, Proteus mirabilis, Salmonella, Shigella, Vibrio cholerae.
      Haemophilus influenzae, Neisseria gonorrhoae.
      Fusobacterium, Prevotella.

    2. ANTIBACTERIEN (principale certaine)

    3. ANTIBIOTIQUE ANTIBACTERIEN (principale certaine)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Libération d'ampicilline par hydrolyse:
      Interruption du processus de transpeptidation qui lient les peptidoglycans de la paroi bactérienne.
      Les bêta lactamines se lient et inactivent des cibles enzymatiques situées sur la paroi interne de la membrane bactérienne: les protéines de liaison des pénicillines : transpeptidases, carboxypeptidases, endopeptidases.
      L'inactivation des protéines PBP, A, 1BS, 2 et 3 provoque la mort cellulaire.
      Les bêta lactamines inactivent également des inhibiteurs endogènes des autolysines bactériennes.
      - Pharmacol and Therapeutics 1985;27:1-35.

      Sensible à la bêtalactamase des staphylocoques et de certaines bactéries Gram -.
      Résistance extra chromosomique par plasmide R chez les entérobactéries, les bacilles Gram - et les staphylocoques.

    Effets Recherchés

    1. ANTIBACTERIEN (principal)

    2. ANTIBIOTIQUE (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. INFECTION A GERMES SENSIBLES (principale)

    Effets secondaires

    1. ULCERATION OESOPHAGIENNE (CERTAIN TRES RARE)
      - Ann Med Interne 1990;141,275.

    2. REACTION D'HYPERSENSIBILITE (CERTAIN FREQUENT)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      HYPERURICEMIE
      MONONUCLEOSE INFECTIEUSE
      TRAITEMENT PAR ALLOPURINOL

    3. URTICAIRE (CERTAIN RARE)

    4. SYNDROME DE LYELL (CERTAIN )
      Référence :
      - N Engl J Med 1995;333:1600-1607.

    5. SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON (CERTAIN )
      Référence :
      - N Engl J Med 1995;333:1600-1607.

    6. ERUPTION MORBILLIFORME (CERTAIN FREQUENT)

    7. ERYTHRODERMIE (CERTAIN RARE)

    8. PRURIT (CERTAIN TRES RARE)

    9. OEDEME ANGIONEUROTIQUE (CERTAIN RARE)

    10. CHOC ANAPHYLACTIQUE (CERTAIN TRES RARE)

    11. REACTION D'HERXHEIMER (CERTAIN TRES RARE)

    12. BRONCHOSPASME (CERTAIN TRES RARE)

    13. COLLAPSUS CARDIOVASCULAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    14. MORT SUBITE (CERTAIN TRES RARE)

    15. FIEVRE (CERTAIN RARE)

    16. EOSINOPHILIE (CERTAIN FREQUENT)

    17. DOULEUR ARTICULAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    18. DOULEUR MUSCULAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    19. ADENOPATHIE (CERTAIN TRES RARE)

    20. PROTEINURIE (CERTAIN TRES RARE)

    21. CYLINDRURIE (CERTAIN TRES RARE)

    22. GLOSSITE (CERTAIN TRES RARE)

    23. STOMATITE (CERTAIN TRES RARE)

    24. DIARRHEE (CERTAIN RARE)

    25. NAUSEE (CERTAIN RARE)

    26. DOULEUR EPIGASTRIQUE (CERTAIN RARE)

    27. CRISE CONVULSIVE (CERTAIN TRES RARE)

    28. SYNDROME HEMORRAGIQUE (CERTAIN TRES RARE)

    29. GLYCEMIE(DIMINUTION) (CERTAIN TRES RARE)

    30. MYCOSE DIGESTIVE (CERTAIN RARE)

    31. MYCOSE VULVOVAGINALE (CERTAIN FREQUENT)

    32. ANEMIE HEMOLYTIQUE (CERTAIN TRES RARE)

    33. AGRANULOCYTOSE (CERTAIN TRES RARE)

    34. THROMBOPENIE (CERTAIN )

    35. HEMATURIE (CERTAIN TRES RARE)

    36. NEPHROPATHIE INTERSTITIELLE AIGUE (CERTAIN TRES RARE)
      Avec syndrome néphrotique :
      - N Engl J Med 1980;302:691-692.

    37. INSUFFISANCE RENALE AIGUE (CERTAIN TRES RARE)

    38. COLITE PSEUDOMEMBRANEUSE (CERTAIN TRES RARE)
      - Am J Gastroenterol 1984;79:878-883.

    39. COLITE ULCEREUSE (CERTAIN TRES RARE)
      - Am J Gastroenterol 1984;79:878-883.

    40. COLITE HEMORRAGIQUE (CERTAIN )
      - Nouv Presse Med 1982;11:3353.

    41. NEUTROPENIE (CERTAIN )
      - Presse Med 1983;12:1606-1607.
      - Br Med J 1983;287:1832.

    Pharmaco-Dépendance

    1. NON

    Précautions d'emploi

    1. INSUFFISANCE RENALE SEVERE
      Diminuer la dose.

    2. TERRAIN ALLERGIQUE

    3. ALLERGIE AUX CEPHALOSPORINES

    Contre-Indications

    1. ALLERGIE AUX BETALACTAMINES

    Voies d'administration

    - 1 - ORALE

    Posologie et mode d'administration

    Dose usuelle par voie orale chez l'adulte:
    Huit cents milligrammes par jour en 2 prises.
    La posologie peut être doublée dans les infections sévères.

    Pharmaco-Cinétique

    - 1 - DEMI VIE 1 heure(s)
    - 2 - ELIMINATION voie rénale

    Absorption
    Très bonne résorption par le tractus gastro-intestinal.
    Libère dans le sang de l'ampicilline à des concentrations 2 à 3 fois supérieures à celles obtenues lors de l'administration de doses équivalentes d'ampicilline.
    Pic plasmatique voisin de 8 microgrammes par ml, 45 à 60 mns après une prise de 40 mg.
    Répartition
    Correspond à celle de l'ampicilline, soit:
    Liaison aux protéines plasmatiques: 20%
    Large diffusion dans l'organisme, y compris dans les séreuses: liquide synovial, liquides intraoculaires, ascite, plèvre.
    Passe la barrière placentaire et s'accumule dans le liquide amniotique.
    Passe dans le lait: rapport des concentrations lait/plasma = 0,40.
    Passage dans le LCR si les méninges sont enflammées: 20 à 30%.
    Cycle entéro-hépatique: bile/plasma = 8,8.

    Demi-Vie
    1 heure.

    Métabolisme
    Hydrolysée en ampicilline.
    Elimination
    Voie rénale.
    80% de la dose est éliminé par les urines en 6 heures.

    Bibliographie

    - Pharmacotherapy 1982;2:313*.
    - Drugs 1993;45:866-894.

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

    Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :


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