CICLOSPORINE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 18/4/2001
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Effets sur la descendance
  • Pharmaco-Dépendance
  • Précautions d'emploi
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    cyclo[[hydroxy-3 méthyl-4(méthylamino-2) octénoy-6-(2S,3R,4R)-(E)] L-aminobutyryl-N-méthylglycyl-N-méthyl L-leucyl L-valyl N-méthyl L-leucyl L-alanyl D-alanyl N-méthyl L-leucyl N-méthyl L-leucyl N-méthyl L-valyl].

    Ensemble des dénominations

    BAN : CYCLOSPORIN
    CAS : 59865-13-3
    DCIp : CICLOSPORINE
    USAN : CYCLOSPORINE
    autre dénomination : CYA
    autre dénomination : CYCLOSPORINE
    autre dénomination : CYCLOSPORINE A
    bordereau : 2617
    code expérimentation : OL-27-400
    dci : ciclosporine
    pINN : CICLOSPORIN

    Classes Chimiques


    Regime : liste I

    Proprietés Pharmacologiques

    1. IMMUNOSUPPRESSEUR (principale certaine)

    2. SUBSTRAT DU CYTOCHROME P 450 3A4 (principale certaine)
      Clin Pharm Ther 2000;67:201-214

    3. SUBSTRAT DU CYP 3A4 (principale certaine)
      Clin Pharm Ther 2000;67:201-214

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Action sélective sur les lymphocytes.
      Préviendrait le déclenchement de la transformation des lymphocytes par la stimulation mitogénique.
      N'exerce ni effet inhibiteur sur les lymphoblastes ni activité antimitotique.
      Serait dépourvue d'effet myélotoxique.
      En augmentant l'expression du TGF bêta, la ciclosporine pourrait favoriser la survenue de métastases :
      - Nature Medicine 1999;5:382.
      Une réduction de la production de monoxyde d'azote par la NO synthase de type 2 pourrait contribuer à l'activité favorable vis à vis des phénomènes de rejet mais aussi au développement d'une hypertension artérielle et d'une toxicité rénale :
      - Br J Pharmacol 1999;128:337-344.

    Effets Recherchés

    1. IMMUNOSUPPRESSEUR (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. GREFFE DE FOIE (principale)
      Diagnostic de cirrhose biliaire primitive :
      - N Engl J Med 1981;305:266-269.
      - Gastroenterology 1980;79:1059.
      Etude pilote :
      - Gastroenterology 1988;95:1356-1363.
      Résultats favorables contre placebo avec des doses modérées (4 mg/kg/j) :
      - N Engl J Med 1990;322:1419-1424.
      - Presse Med 1990;19:1220.
      Autre publication :
      - Clin Transplant 1993;7:511-519.
      Référence générale (ciclosporine par voie orale):
      - Biodrugs 1997;8:15-18.
      Essai randomisé Neoral/Sandimmum:
      - Transplant Proc 1998;30:1961.

    2. GREFFE D'ORGANES (principale)
      Etude pharmacoéconomique de l'usage de la ciclosporine en microémulsion (neoral) : revues générales:
      - Parmacoeconomics 1998;14:691-708.

    3. GREFFE DE REIN (principale)
      - Surg Gynecol Obstet 1980;151:17-26.
      - N Engl J Med 1984;310:148-153.
      - Am J Kidney Dis 1985;5:285-346.
      - N Engl J Med 1986;314:1219.
      En association avec misoprostol et prednisone :
      - N Engl J Med 1990;322:1183-1188.
      Tolérance à long terme :
      - N Engl J Med 1994;331:358-363.
      Dans un essai randomisé, une diminution de moitié des concentrations de ciclosporine au long cours ne modifierait pas la survie du greffon. Elle serait associée à une fréquence accrue des épisodes de rejet et à une diminution des complcations néoplasiques :
      - Lancet 1998;351:623-628.

    4. GREFFE DE COEUR (principale)
      - JAMA 1981;245:1397.
      - N Engl J Med 1984;311:1436.

    5. GREFFE DE MOELLE OSSEUSE (principale)
      - Lancet 1980;1:327.
      - Transplantation 1986;41:170-172.

    6. APLASIE MEDULLAIRE (principale)

    7. MYELODYSPLASIE (à confirmer)
      Un cas de rémisssion prolongée chez un nourrisson:
      - Lancet 1998;352:1600-1601.

    8. POLYARTHRITE RHUMATOIDE (principale)
      - Rev Rhumatisme1986;53:283-287.
      Dans les formes sévères et réfractaires. Etude randomisée conte placebo (144 malades, posologie de 3.8 mg/kg/j) :
      - Ann Intern Med 1988;109:863-869.
      - Lancet 1990;335:1051-1055.
      L'association au méthotrexate peut améliorer les résultats en cas d'efficacité insuffisante de celui-ci, essai randomisé positif :
      - N Engl J Med 1995;333:137-141.
      En association avec le méthotrexate ou l'hydroxychloroquine dans les formes réfractaires :
      - Scand J Rheumatol 1996;25:16-23.
      - Arthritis Rheum 1997;40:1843-1857.
      Numéro spécial consacré à cette indication :
      - Drugs 1996;50:Suppl1.
      L'association au méthotrexate augmente l'efficacité de ce dernier et est bien tolérée :
      - J Rheumatol 1999:26:2110-2113.

    9. PSORIASIS (principale)
      Psoriasis réfractaire : succès dans 9 cas sur 10. Active à faible dose : deux à quatre milligrammes par kg et par jour :
      - Br Med J 1986;293:731-732.
      Essai contrôlé :
      - JAMA 1986;256:3110-3116.
      Active sur les formes graves :
      - Lancet 1989;2:1500.
      Serait efficace lors de l'injection intra-lésionnelle :
      - Acta Dermatovenerol 1989;69,Suppl146:148-150.
      - Sem Hôp Paris 1991;39:293-299.
      Essai randomisé positif :
      - N Engl J Med 1991;324:277-284.
      Il pourrait néanmoins exister un risque accru de cancer cutané :
      - N Engl J Med 1991;324:1894-1895.
      N'aurait pas d'effet à long terme, après cessation du traitement. L'importance des effets secondaires (rénaux, tensionnels, cancer cutané) pourrait être supérieure au bénéfice escompté :
      - N Engl J Med 1991;324:1894.
      - Presse Méd 1991;20:2249-2255.
      Plus efficace que l'étrétinate. Méta-analyse de 3 études portant sur 579 patients:
      - Am J Clin Dermatol 2001;2:41-47

    10. UVEITE (principale)

    11. SYNDROME DE COGAN (à confirmer)
      Un cas traité avec succès:
      - Ophtalmologica 2000;214:429-432

    12. RHUMATISME PSORIASIQUE (secondaire)
      - Sem Hôp Paris 1991;67:1028-1036.

    13. DIABETE INSULINODEPENDANT (à confirmer)
      - Lancet 1985;1:67-71.
      - Lancet 1985;1:401.
      Rémission complète dans un quart des cas si le traitement est entrepris dans les 6 premiers mois. Efficacité plus grande si le taux plasmatique de ciclosporine est supérieur à 300 nanogrammes par millilitre :
      - Lancet 1986;2:119-123.
      La rechute est constante à l'arrêt du traitement. L'indication est à rejeter jusqu'à nouvel ordre (1991).

    14. PELADE (à confirmer)
      Permettrait une repousse après 2 à 4 semaines de traitement par voie orale :
      - J Acad Am Acad Dermatol 1990;22:242-250.
      Indication à confirmer :
      - Presse Méd 1991;20:2249-2255.

    15. PEMPHIGUS (à confirmer)
      - Lancet 1985;1:334-335.
      - Presse Méd 1991;20:2249-2255.
      Ann Pharmacother 1994;28-1183-1185

    16. MALADIE DE BEHCET (à confirmer)
      Effet favorable en particulier sur les complications oculaires :
      - Presse Med 1985;14:1292.
      Indication à confirmer :
      - Presse Med 1991;20:2249-2255.
      Traitement d'un cas de myosite généralisée au cours de la maladie de Behcet :
      - Ann Intern Med 1992;116:651-653.

    17. ECZEMA ATOPIQUE (secondaire)
      Formes graves d'eczéma. Essai contrôlé positif :
      - Lancet 1991;338:137-140.
      -Br J Dermatol 1995;132:106-112
      - Dermatology 1999;198:56-60
      - Dermatology 1999;198-145-152

    18. URTICAIRE CHRONIQUE (à confirmer)
      Esai randomisé chez 30 malades. Efficace au bout de 4 semaines à 4 mg/kg/j :
      - Br J Dermatol 2000;143:365-372.

    19. DERMATITE ACTINIQUE (à confirmer)
      Deux cas de dermatite actinique sévère traités avec succès:
      - Ann Dermatol Venereol 2001;128:42-45

    20. RECTOCOLITE HEMORRAGIQUE (secondaire)
      - Lancet 1984;2:1277-1278.
      - Lancet 1989;1: 721-722.
      Formes graves :
      - Lancet 1990;336:16-19.
      En lavement (essai non comparatif) :
      - Am J gastroenterol 1993;88:640-645.
      - Am J gastroenterol 1993;88:627-630.
      Autres publications :
      - Mayo Clin Proc 1992;67:981-990.
      - Scand J Gastroenterol 1993;28:849-857.
      - Gastroenterology 1994;106:1429-1435.
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1994;6:495-498.
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1994;6:499-505.
      - Am J gastroenterol 1995;90:2093-2096.
      Efficace chez 9 patients sur 11 réfractaires aux corticoîdes :
      - N Engl J Med 1994;330:1841-1845.
      Efficace chez 40% des malades résistants à l'hydrocortisone IV et rectale : étude rétrospective chez 216 malades atteints de formes graves traités par ciclosporine IV :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1998;10:411-413.
      Dans les formes résistantes aux corticoïdes, étude chez 42 malades traités par ciclosporine IV avec 86% de réponse :
      - Am J Gastroenterol 1999;94:1587-1592.
      En microémulsion par voie orale, étude pilote chez 9 malades résistants au traitement habituel, 8 réponses immédiates et 5 prolongées :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1999;11:905-908.
      Etude prospective chez 33 malades atteints de maladie inflammatoire intestinale chronique. Efficacité limitée et tolérance médiocre :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 2000;12:657-660.
      Etude rétrospective de 36 formes sévères traitées par ciclosporine IV puis orale ; 12 malades ont répondu et évité la colectomie :
      - Am J Gastroenterol 2000;95:2000-2008.

    21. MALADIE DE CROHN (à confirmer)
      Etude en double aveugle chez 71 sujets traités pendant 3 mois à raison de 5 à 7.5 mg/kg/j per os :
      - N Engl J Med 1989;321:845-850.
      Indication controversée compte tenu de la fréquence des rechutes et de la toxicité du produit :
      - Drugs 1992;43:440-442.
      En cas de fistule :
      - Am J gastroenterol 1993;88:648-649.
      - Am J gastroenterol 1993;88:627-630.
      Pas d'efficacité constatée dans une étude randomisée sur plus de 300 patients :
      - N Engl J Med 1994;330:1846-1851.
      Indication très controversée, la ciclosporine n'apporterait pas d'avantage par rapport à une corticothérapie à faible dose (essai randomisé négatif) :
      - Gastroenterology 1995;109:774-782.
      - Gastroenterology 1995;109:1001-1003.
      Serait efficace chez l'enfant mais temporairement :
      - Am J Gastroenterol 1996;91:1355-1359.
      Autres publications :
      - Mayo Clin Proc 1992;67:981-990.
      - Scand J Gastroenterol 1993;28:849-857.
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1994;6:495-498.
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1994;6:499-505.
      - Am J Gastroenterol 1996;91:423-433.
      Etude chez 18 malades atteints de formes fistulisées ou réfractaires au traitement: la ciclosporine par voie IV puis orale serait efficace, mais la récidive serait fréquente à l'arrêt du traitement:
      - Am J Gastroenterol 1998;93:442-448.
      Etude prospective chez 33 malades atteints de maladie inflammatoire intestinale chronique. Efficacité limitée et tolérance médiocre :
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 2000;12:657-660.

    22. MALADIE COELIAQUE (à confirmer)
      Maladie coeliaque résistante au traitement usuel :
      - Ann Intern Med 1993;119:1014.
      - Ann Intern Med 1994;120:443.

    23. LUPUS ERYTHEMATEUX AIGU DISSEMINE (à confirmer)
      Un cas dont le traitement était discuté :
      - Presse Med 1986;15:76.
      L'indication resterait à confirmer :
      - Presse Med 1991;20:2249-2255.

    24. SYNDROME NEPHROTIQUE (principale)
      Syndromes néphrotiques corticodépendants ou résistants.
      En particulier au cours des glomérulonéphrites extra-membraneuses :
      - Lancet 1989;2:975-976.
      Etude multicentrique française sur 112 patients atteints d'un syndrome néphrotique cortico-dépendant ou cortico-résistant. Résultats favorables seulement dans les cas avec altérations glomérulaires minimes :
      - Kidney Int 1994;45:1446-1456.

    25. SYNDROME NEPHROTIQUE CORTICODEPENDANT (principale)

    26. SYNDROME NEPHROTIQUE CORTICORESISTANT (principale)

    27. MYASTHENIE (à confirmer)
      Essai contrôlé :
      - N Engl J Med 1987;316:719-724.
      - N Engl J Med 1987;317:770.
      Utilisé seulement en cas d'échec des autres thérapeutiques :
      - Presse Méd 1989;18:341-346.
      Indication controversée :
      - Sem Hôp Paris 1993;69:916-919.

    28. DERMATOMYOSITE JUVENILE (à confirmer)
      Etude en ouvert chez 14 patients, résultats positifs :
      - Lancet 1989;2:1063-1066.
      Indication à confirmer :
      - Presse Med 1991;20:2249-2255.

    29. CIRRHOSE BILIAIRE PRIMITIVE (à confirmer)
      Indication controversée :
      - Gastroenterology 1993;104:519-526.
      Référence :
      - Gastroenterol Clin Biol 1997;21:400-411.

    30. ANEMIE DE L'INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE (à confirmer)
      En cas de résistance à l'érythropoïétine, un cas d'amélioration chez un patient atteint d'insuffisance rénale chronique :
      - Lancet 1994;343:916-917.

    31. ASTHME CORTICODEPENDANT (à confirmer)
      A une posologie de 3 à 5 milligrammes par kilogramme et par jour :
      - Med Hyg 1995;53:4622-1624.

    32. CHOLANGITE SCLEROSANTE PRIMITIVE (à confirmer)
      - Gastroenterol Clin Biol 1997;21:400-411.

    33. HEPATITE AUTO-IMMUNE (à confirmer)
      - Gastroenterol Clin Biol 1997;21:400-411.
      30 enfants traités par ciclosporine seule , puis par association avec la prednisone et l'azathioprime; bons résultats à 7 mois:
      - J Hepatol 1999;30:222-227.
      Hépatite auto-immune de type 2. Etude rétrospective chez 15 enfants suggérant l'efficacité de ce traitement :
      - J Pediatr 1999;135:111-114.
      Traitement en cas de forme corticorésistante, 5 cas décrits et 11 cas cités :
      - Am J Gastroenterol 1999;94:241-248.

    34. CRYOGLOBULINEMIE (à confirmer)
      Cryoglobulinémie de type II, en cas d'infection par le virus C, efficacité controversée:
      - Clin Exp Rheumatol 1998;16:514-515.

    35. INFECTION A VIH (à confirmer)
      La ciclosporine favoriserait l'accumulation intracellulaire des inhibiteurs des protéases :
      - Drugs 1999;58:953-963.

    Effets secondaires

    1. TOXICITE NEUROLOGIQUE (CERTAIN )
      Les manifestations de neurotoxicité et de néphrotoxicité peuvent survenir à des concentrations plasmatiques thérapeutiques et pourraient être prévenues par un traitement préalable par la rifampicine, inducteur du cytochrome P450 IIIA :
      - Lancet 1990;335:11-15.
      Autre référence :
      - Pharmacotherapy 1996;16:576-583.
      Une baisse des phosphates à haute énergie pourrait contribuer à ses effets neurotoxiques. Cet effet serait accru lors de l'association au sirolimus:
      -J Pharmacol Exp Ther 1999;289:800-806.

    2. TOXICITE RENALE (CERTAIN )
      Les manifestations de neurotoxicité et de néphrotoxicité peuvent survenir à des concentrations plasmatiques thérapeutiques et pourraient être prévenues par un traitement préalable par la rifampicine, inducteur du cytochrome P450 IIIA :
      - Lancet 1990;335:11-15.
      La néphrotoxicité affecterait tous les patients après 4 ans d'utilisation :
      - Transplantation 1990;50:589-593.
      Des taux anormalement élevés d'endothéline pourraient, par une action vasoconstrictrice, contribuer à la détérioration de la fonction rénale :
      - Ann Intern Med 1991;114:809.
      Le diltiazem améliorerait l'hémodynamique rénale au cours des phénomènes néphrotoxiques consécutifs à l'emploi de la ciclosporine chez les transplantés rénaux :
      - Clin Transplant 1992;6:391-398.
      La vasoconstriction rénale serait liée à la stimulation de la libération d'endothéline 1 par les cellules endothéliales :
      - Ther Drug Monit 1994;16:450-457.
      Autre référence :
      - Semin Nephrol 1997;17:34-45.
      Pourrait être prévenue par un traitement par la trimétazidine restaurant la synthèse d'ATP dans les cellules mésangiales et glomérulaires :
      - Therapie 1997;52:151-154.
      Pourrait être expliquée en partie par une anomalie de l'homéostasie calcique intracellulaire :
      - Therapie 1997;52:329-333.
      La nephrotoxicité pourrait être dûe à une vasoconstriction provoquant une hypoxie rénale et la production de radicaux libres:
      - Am J Physiol 1998;275:F595-F604.
      Revue générale:
      - Curr Opin Nephrol Hypert 1998;7:539-545.
      La toxicité rénale de la ciclosporine pourrait être liée à la production de radicaux libres oxygénés lors de son métabolisme par le CYP 3A4:
      - Trends Pharmacol Sci 2000;21:288-290

    3. HYPERTENSION ARTERIELLE (CERTAIN FREQUENT)
      Serait liée en partie à l'expansion volémique :
      - Arch Mal Coeur Vaiss 1985;78:1652-1655.
      et à une vasoconstriction rénale :
      - Am J Med 1988;85:131-133.
      La ciclosporine posséderait une activité vasoconstrictrice directe qui favoriserait l'entrée du calcium dans la cellule musculaire lisse et potentialiserait l'effet vasoconstricteur de la vasopressine, de la noradrénaline et de l'angiotensine :
      - J Hypertension1988;6:511-516.
      Présente chez 40 à 100% des patients, cette hypertension pourrait être corrélée à la néphrotoxicité :
      - Presse Med 1990;19:26-29.
      - Arch Intern Med 1990;150:280.
      Chez les transplantés cardiaques, cette hypertension artérielle s'observerait dans 90% des cas et serait accompagnée d'une hyperactivité sympathique :
      - N Engl J Med 1990;323:693-699 et 748-750.
      Effet constaté chez 14/21 sujets après 4 à 64 mois d'utilisation à la suite de transplantations pulmonaires (ciclosporine associée à l'azathioprine et à la prednisone) :
      - J Heart Lung Transpl 1993;12:928-931.
      Mise en évidence chez les transplantés du foie :
      - Transplant Proc 1994;26:2679-2682.
      Surviendrait chez plus de 50% des patients voire chez tous en cas d'association avec des corticoïdes. Les inhibiteurs calciques seraient un traitement de choix, seuls ou en association avec des bêtabloquants. Revue générale de cet effet :
      - Drug Saf 1999;20:437-449.

    4. INSUFFISANCE RENALE AIGUE (CERTAIN FREQUENT)
      30% à 74% des cas :
      - Am J Kidney Dis 1986;8:323-331.
      Insuffisance rénale par hémolyse: un cas chez un patient traité pour maladie de Behcet :
      - Nephrol Dial Transpl 1997;12:2799-2800.

    5. NEPHROPATHIE TUBULO-INTERSTITIELLE AIGUE (CERTAIN RARE)
      - Néphrologie 1983;4:255-257.

    6. MICROANGIOPATHIE THROMBOTIQUE (CERTAIN TRES RARE)
      Induisant un syndrome hémolytique urémique :
      - Am J Kidney Dis 1989;13:261-272.
      Un cas de syndrome hémolytique et urémique :
      - Nephron 1996;74:238.
      Un cas de purpura thrombotique thrombocytopénique réversible à la réduction de la posologie :
      - J Heart Lung Transplant 1996;15:322-324.
      3 autres cas à la suite de transplantation pulmonaire:
      - Transplantation Proceedings 1998;30:1512-1513.

    7. PROTEINURIE (CERTAIN RARE)

    8. INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE (CERTAIN FREQUENT)
      Evolutive et rarement réversible, observée chez 30 malades traités de 12 à 24 mois, et due à des lésions nécrotiques et obstructives des artérioles intrarénales :
      - Kidney Intern 1988;33:590-600.
      Le traitement par la ciclosporine serait une cause beaucoup moins fréquente d'insuffisance rénale que le rejet d'une greffe rénale :
      - N Engl J Med 1994;331:358-363.

    9. INSUFFISANCE RENALE (CERTAIN RARE)
      Une insuffisance rénale sévère apparaîtrait chez 6,5% des greffés cardiaques survivant plus de 3 ans :
      - Transplantation 1997;63:664-668.

    10. NEPHROPATHIE TUBULO-INTERSTITIELLE CHRONIQUE (CERTAIN )
      Révélée après un à quatre ans de traitement par des doses de ciclosporine voisines de 10 mg/kg/j :
      - Lancet 1984;2:950-953.
      - N Engl J Med 1984;311:699-705.

    11. NEPHROPATHIE GLOMERULAIRE (CERTAIN TRES RARE)
      Néphropathie glomérulaire focale :
      - N Engl J Med 1984;311:699-705.

    12. THROMBOSE ARTERIELLE (CERTAIN )
      Touchant les reins transplantés :
      - Am J Kidney Dis 1991;17:532-536.

    13. KALIEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN RARE)
      Isolée ou dans le cadre d'une insuffisance rénale modérée et le plus souvent associée à une acidose métabolique :
      - Nephrologie 1983;4:255-257.
      - Nephron 1985;40:280-285.
      Deux cas chez des transplantés de moelle :
      - Bone Marrow Transplant 1997;19:289-291.

    14. MAGNESEMIE(DIMINUTION) (CERTAIN )
      Par augmentation de l'élimination rénale du magnesium :
      - Am J Med 1994;96:63-76.

    15. HIRSUTISME (CERTAIN FREQUENT)
      Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.
      L'hirsutisme est indépendant de la production d'androgènes :
      - Sem Hop Paris 1991;39:293-299.
      Un cas de trichomégalie de localisation palpébrale, à l'origine d'une irritation oculaire :
      - Nephrol Dial Transplant 1996;11:1159-1161.

    16. HYPERPLASIE GINGIVALE (CERTAIN FREQUENT)
      Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.
      Autres publications :
      - Drug Intell Clin Pharm 1986;20:602-605.
      - Drug Newletter 1994;13:12-13.
      Serait plus fréquente chez l'enfant de moins de 6 ans:
      - J Heart Lung Transplant 1997;16:1231-1237.
      Régression, le plus souvent partielle, lorsque la ciclosporine est remplacée par le tacrolimus:
      - J Clin Periondotol 2000;27:144-148

    17. ANOREXIE (CERTAIN FREQUENT)
      Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.

    18. NAUSEE (CERTAIN FREQUENT)
      Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.

    19. PARESTHESIE (CERTAIN RARE)
      Paresthésies à type d'hyperesthésie localisée aux mains. Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.

    20. GLYCEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN TRES RARE)
      - Sem Hop Paris 1994;70:100-107.

    21. PHOSPHATASES ALCALINES(AUGMENTATION) (CERTAIN RARE)
      Sans signification clinique. Essai multicentrique européen dans la transplantation rénale :
      - Lancet 1983;2:986-989.

    22. TOXICITE HEPATIQUE (CERTAIN FREQUENT)

    23. TRANSAMINASES(AUGMENTATION) (CERTAIN FREQUENT)

    24. BILIRUBINEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN FREQUENT)

    25. HEPATITE CHOLESTATIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas d'aggravation :
      - South Med J 1995;88:843-844.

    26. HEPATITE MIXTE (A CONFIRMER )
      Un cas réversible à l'arrêt du traitement :
      - Presse Med 1999;28:1873-1875.

    27. AMYLASEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN RARE)

    28. LITHIASE BILIAIRE (CERTAIN RARE)
      Un cas d'obstruction biliaire :
      - J Heart Lung Transpl 1991;10:462-466.

    29. CHOC ANAPHYLACTIQUE (CERTAIN TRES RARE)
      Après injection IV
      - Lancet 1984;1:52.

    30. ENCEPHALOPATHIE (CERTAIN )
      Un cas chez un enfant :
      - Neurology 1987;37:1072-1076.
      Un cas par embolie graisseuse induite par le solvant :
      - Lancet 1989;1:168-169.
      Un cas chez un transplanté cardiaque :
      - N Engl J Med 1990;323:420-421.
      Trois cas chez des dialysés, probablement par potentialisation de la neurotoxicité de l'aluminium :
      - Am J Kidney Dis 1990;15:364-368.
      Un cas après trois ans de traitement :
      - Lancet 1994;343:293.
      Chez 5 % des sujets, principalement réduction du niveau de conscience, confusion mentale, cécité, hallucinations visuelles, ataxie, paraplégie, quadriplégie, hémiparésie, réversible à l'arrêt du traitement :
      - Ann Neurol 1994;36:688-703.
      Encéphalopathie aigüe avec crise convulsive; 19 cas rapportés chez des enfants:
      - J Child Neurol 1998;13:336-344.

    31. PARAPLEGIE (A CONFIRMER )
      Un cas chez une femme ayant des concentrations plasmatiques 2 fois supérieures à la normale; lentement réversible après adaptation posologique:
      - Transplantation 1998;65:1334-1335.

    32. CRISE CONVULSIVE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      HYPOMAGNESEMIE

      Toujours associées à une hypomagnésémie. La correction du déficit en magnésium entraîne la disparition des troubles :
      - Lancet 1984;2:1116.
      Un cas au cours d'une transplantation hépatique :
      - Lancet 1987;1:949-951.
      Un cas de crise partielle complexe (les crises habituellement décrites sont des crises généralisées) :
      - Clin Transpl 1992;46:458-460.
      Un cas associant convulsions et hallucinations :
      - Clin Transpl 1993;7:216-217.
      Chez 2 à 6 % des sujets, focale ou généralisée, favorisée par des concentrations plasmatiques élevées, réversible à l'arrêt du traitement :
      - Ann Neurol 1994;36:688-703.
      19 cas rapportés chez des enfants:
      - J Chils Neurol 1998;13:336-344.

    33. CECITE CORTICALE (CERTAIN )
      Trois cas réversibles :
      - Bone Marrow Transplant 1995;15:283-286.
      Un cas de survenue brutale et irréversible :
      - Clin Neuropharmacol 1996;19:259-266.
      Un cas associé à des convulsions généralisées; réversible à l'arrêt du traitement:
      - Bone Marrow Transplant 1997;20:793-795.

    34. ATAXIE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      HYPOMAGNESEMIE

      Toujours associée à une hypomagnésémie. La correction du déficit en magnésium entraîne la disparition des troubles :
      - Lancet 1984;2:1116.

    35. TREMBLEMENT (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      HYPOMAGNESEMIE

      Toujours associé à une hypomagnésémie. La correction du déficit en magnésium entraîne la disparition des troubles :
      - Lancet 1984;2:1116.
      Chez 40 % des sujets, réversible à l'arrêt du traitement :
      - Ann Neurol 1994;36:688-703.

    36. DEPRESSION (CERTAIN TRES RARE)
      Toujours associée à une hypomagnésémie. La correction du déficit en magnésium entraîne la disparition des troubles :
      - Lancet 1984;2:1116.

    37. APLASIE MEDULLAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    38. LEUCOPENIE (CERTAIN TRES RARE)
      Un cas d'origine centrale :
      - Lancet 1986;2:394.

    39. SYNDROME DE SEVRAGE (CERTAIN TRES RARE)
      Phénomène de rebond chez un sujet traité pour un psoriasis étendu. Lors de l'arrêt de la ciclosporine, apparition de lésions couvrant 90% de la surface corporelle :
      - Lancet 1988;2:219-220.

    40. URICEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN FREQUENT)
      - N Engl J Med 1989;321:287-292.
      - JAMA 1992;92:141-146.

    41. GOUTTE (CERTAIN )
      - JAMA 1992;92:141-146.

    42. MUTISME (CERTAIN )
      Trois cas après trois jours de traitement à la suite d'une transplantation hépatique :
      - J Neurol Neurosurg Psych 1990;53:1068-1071.
      Quatre cas à la suite de transplantations hépatiques, sans troubles de la compréhension :
      - Neurology 1996;46:252-254.

    43. MYOPATHIE (CERTAIN )
      Myalgie et faiblesse musculaire avec, à la biopsie, une atrophie des fibres musculaires de type 2, réversible à l'arrêt du traitement :
      - Lancet 1990;335:362-363.
      Myopathie sans rhabdomyolyse. Fréquence : 0.17%.
      De très rares cas pourraient être associés à une rhabdomyolyse :
      - Lancet 1991;337:915.

    44. SYNDROME DE RAYNAUD (CERTAIN TRES RARE)
      Favoriserait l'apparition ou exacerberait un syndrome préexistant :
      - Clin Transpl 1993;7:4-8.

    45. MELANOME (A CONFIRMER )
      Deux cas de mélanome malin après cinq ans de traitement. Imputabilité à confirmer :
      - Br J Dermatol 1990;123:237-239.

    46. CANCER DE LA PEAU (A CONFIRMER )
      Le risque serait multiplié par 3 chez les transplantés rénaux utilisant la ciclosporine dans leur traitement immunosuppresseur. Nécessité d'une surveillance cutanée :
      - Lancet 1997;349:398.

    47. CANCERIGENE (INFORMATION NEGATIVE )
      Pas d'augmentation du risque chez plus de 200 malades atteints de polyarthrite rhumatoïde, traités pendant un an (400 témoins) :
      - Nature Med 1999;5:714.
      Il pourrait s'agir d'un effet direct indépendant de l'immunosuppression :
      - Nature 1999;397:471-472.
      - Nature 1999;397:530-534.

    48. SYNDROME DYSMORPHIQUE (A CONFIRMER )
      Modifications de la morphologie faciale chez des enfants traités au long cours. Onze cas rapportés :
      - Lancet 1987;1:1405-1407.

    49. COLITE ULCEREUSE (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Lancet 1988;2:957.

    50. COLITE AIGUE (A CONFIRMER )
      Un cas rapporté :
      - Br Med J 1993;307:484.

    51. HALLUCINATION VISUELLE (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Neurology 1991;41:1156.
      Un cas associant convulsions et hallucinations :
      - Clin Transpl 1993;7:216-217.

    52. DOULEUR MUSCULAIRE (A CONFIRMER )
      Des myalgies pourraient apparaître chez plus de 10% des sujets traités :
      - N Engl J Med 1991;325:1449-1450.

    53. HYPERTRIGLYCERIDEMIE (A CONFIRMER )
      Observée chez 7 sujets sur 8, traités pour un psoriasis depuis 4 à 34 semaines :
      - J Am Acad Dermatol 1991;25:648-651.

    54. HYPERCHOLESTEROLEMIE (CERTAIN )
      Induirait moins d'hypercholestérolémie que le tacrolimus chez les transplantés rénaux:
      - Transplantation 1998;65:446-449.

    55. CHOREE (A CONFIRMER )
      Un cas après un mois de traitement à la suite d'une transplantation hépatique pour une maladie de Wilson :
      - DICP Ann Pharmacother 1993;33:108-109.

    56. SYNDROME CEREBELLEUX (A CONFIRMER )
      Un cas, après 6 semaines de traitement, lentement réversible après réduction de la posologie :
      - Nephrol Dial Transplant 1996;11:1374-1375.

    57. SURDITE (A CONFIRMER )
      Attribuée à un accident thromboembolique :
      - Nephron 1993;63:116-117.

    58. CALCEMIE(AUGMENTATION) (A CONFIRMER )
      Un cas décrit (plus de 20 cas cités dans la littérature) :
      - Presse Med 1994;23:51.

    59. TROUBLE DE LA CROISSANCE UNGUEALE (A CONFIRMER )
      - Lancet 1993;342:1111.

    60. RESISTANCE AUX INFECTIONS(DIMINUTION) (A CONFIRMER )
      Augmenterait la fréquence des infections à mycobactéries au cours de l'année qui suit la transplantation :
      - Transplantation 1994;58:247-249.

    61. ASPERGILLOSE (A CONFIRMER )
      Un cas d'aspergillose pulmonaire chez un homme traité par de fortes doses pour une rectocolite hémorragique :
      - Am J Gastroenterol 2000;95:3016-3017.

    62. ONYXIS (A CONFIRMER )
      Un cas décrit :
      - Lancet 1993:342:1111.

    63. LYMPHOME NON HODGKINIEN (A CONFIRMER )
      Un cas :
      - Bone Marrow Transplant 1994;14:645-646.

    64. DOULEUR OSSEUSE (A CONFIRMER )
      Un cas, chez un sujet présentant des concentrations plasmatiques élevées de ciclosporine :
      - Clin Exp Rheumatol 1994;12:653-656.
      Douleurs polyépiphysaires (2 cas ) :
      - Nephrologie 1997;18:17-22.

    65. HISTIOCYTOSE (A CONFIRMER )
      Histiocytose hematophagocytaire
      Deux cas, chez des transplantés rénaux :
      - Clin Transplant 1995;9:88-91.

    66. ALOPECIE (A CONFIRMER )
      Deux cas :
      - Brit J Dermatol 1995;132:835-836.
      Un cas réversible à l'arrêt du traitement :
      - Aust J Dermatol 1996;37:226-227.

    67. OEDEME AIGU DU POUMON (A CONFIRMER )
      Un cas non cardiogénique après administartion IV :
      - Nephrol Dial Transplant 1996;11:2342-2343.

    68. RECTOCOLITE HEMORRAGIQUE (A CONFIRMER )
      Un cas décrit, un cas rapporté :
      - Gastroenterol Clin Biol 1996;20:917-918.
      Référence :
      - Am J Gastroenterol 1997;92:1424-1428.

    69. SYNDROME PARKINSONIEN (A CONFIRMER )
      Deux cas :
      - Bone Marrow Transplant 1996;18:649-650.

    70. TROUBLE OCULAIRE (A CONFIRMER )
      Un cas de flutter oculaire chez une femme traitée à la suite d'une transplantation de moelle. Lentement réversible à l'arrêt du traitement :
      - Bone Marrow Transplant 1997;20:255-256.

    71. NYSTAGMUS (A CONFIRMER )
      Un cas décrit :
      - Neuroophtalmology 1997;17:163-168.

    72. SARCOIDOSE(AGGRAVATION) (A CONFIRMER )
      Aggravation d'une sarcoïdose à 2 reprises chez un patient traité pour un pyoderma gangrenosum:
      - Br J Dermatol 1998;138:1103-1104.

    73. MIGRAINE (A CONFIRMER )
      3 cas de migraine sévère entrainant des vomissements importants et la perte du greffon rénal dans 2 cas:
      - Clin Neurol Neurosurg 1998;100:224-227.

    74. PSORIASIS(AGGRAVATION) (A CONFIRMER )
      Un cas après l'arrêt d'un traitement pour psoriasis chronique; réversible après réintroduction du traitement:
      - Br J Dermatol 1998;139:934.

    75. ERYTHEME (A CONFIRMER )
      Un cas débutant 2 heures après chaque prise et durant plusieurs heures :
      - Br J Dermatol 2000;142:832-833.

    Effets sur la descendance

    1. NON TERATOGENE CHEZ L'ANIMAL

    2. PAS D'EFFET SIGNALE CHEZ L'HOMME
      Précaution d'emploi à prendre en considération car l'innocuité chez la femme enceinte n'a pas été formellement établie.
      Etude chez 16 femmes enceintes après transplantation hépatique, sous ciclosporine ou tacrolimus: 10 grossesses menées à terme sans malformations observées:
      - Clin Transplant 1998;12:396-400.
      Etude chez des femmes transplantées sous tacrolimus ou ciclosporine: 22 grossesses, 23 enfants: pas de malformation observée:
      - Clin Transplant 1998;12:454-464.

    Pharmaco-Dépendance

    1. NON

    Précautions d'emploi

    1. MUCOVISCIDOSE
      Diminution de la biodisponibilité de la ciclosporine. Il peut être nécessaire d'utiliser des doses doubles des doses habituelles :
      - Ther Drug Monit 1990;12:520-524.
      Nécessité d'utiliser des doses 1.5 fois supérieures aux doses habituelles et d'assurer une surveillance particulière des concentrations plasmatiques :
      - Clin Pharm Ther 1993;53:544-554.

    2. ALIMENTS
      Un verre de 250 millilitres de jus de pamplemousse augmenterait de 60 % la biodisponibilité de la ciclosporine par voie orale; la naringénine contenu dans le pamplemousse inhiberait le cytochrome P450-CYP3A4 qui intervient dans le métabolisme intestinal de la ciclosporine :
      - Clin Pharmacol Ther 1995;57:485-491.

    3. ALLAITEMENT
      L'allaitement est habituellement déconseillé, mais la contre-indication est controversée; un cas d'allaitement sans problèmes:
      - BMJ 1997;315:463.
      Nécéssité de contrôler les concentrations plasmatiques chez la mère:
      - N Engl J Med 2000;343:118-126

    Voies d'administration

    - 1 - ORALE
    - 2 - INTRAVEINEUSE(EN PERFUSION)

    Posologie et mode d'administration

    Doses usuelles par jour :
    - par Voie Orale :
    * Adultes : six à quinze milligrammes par kilo et par jour en deux ou trois prises quotidiennes avec décroissance progressive vers des doses d'entretien comprises entre deux et huit milligrammes par kilo et par jour. Ces posologies sont données à titre indicatif, une adaptation de la posologie pouvant être réalisée par des dosages plasmatiques.
    - par Voie Intraveineuse :
    En perfusion uniquement : deux à cinq milligrammes par kilo et par jour en relayant par la Voie Orale dès que possible.
    * Enfant : utilisation possible de la ciclosporine dès l'âge de un an.
    Posologies identiques à celles de l'adulte par kilo de poids.
    Etude pharmacocinétique chez 38 enfants permettant de guider le passage du Sandimmun au Neoral (microémulsion):
    - Transplant Internat 1997;10:419-425.
    Meta-analyse concernatn la tolérance des 2 formes galéniques (Sandimmum et neoral):
    - Transplant Proc 1998;30:4048-4053.

    Référence :
    - Br Med J 1992;305:1491-1494. Dosage.

    Un verre de 250 millilitres de jus de pamplemousse augmenterait de 60 % la biodisponibilité de la ciclosporine par voie orale; la naringénine contenu dans le pamplemousse inhiberait le cytochrome P450-CYP3A4 qui intervient dans le métabolisme intestinal de la ciclosporine :
    - Clin Pharmacol Ther 1995;57:485-491.

    Pharmaco-Cinétique

    - 1 - DEMI VIE 5 heure(s)

    Absorption
    Taux plasmatiques maximum compris entre 1.8 et 3.3 microgrammes par ml, 2 à 7 heures après administration de 17.5 mg/kg per os.
    La biodisponibilité par voie orale est fortement réduite en cas de mucoviscidose et nécessite l'emploi de doses environ doubles des doses habituelles dans le cas des greffes coeur poumon :
    - Ther Drug Monit 1990;12:520-524.
    La biodisponibilité est soumise à un rythme circadien. Elle est plus importante (+23%) lors de l'administration à 21 heures que lors de l'administration à 9 heures :
    - Clin Pharmacokinet 1990;18:1-19.
    La biodisponibilité par voie orale de la ciclosporine ne serait pas modifiée par la prise d'aliments :
    - Transplantation 1991;52:1087-1089.
    Etude pharmacocinétique du Neoral après transplantation hépatique chez 10 enfants:
    - Transplant Internat 1997;10:466-470.
    Etude pour guider le passage du Sandimmun au Neoral (microemulsion ) chez 38 enfants:
    - Transplant Internat 1997;10:419-425.
    Répartition
    Immunosuppression pour des taux plasmatiques de 0.1 à 0.4 microgrammes par ml :
    - Lancet 1981;1:686-689.
    Une alimentation riche en graisses augmente la clearance et le volume de distribution de la ciclosporine :
    - Pharmacol Res 1990;7:46-48.
    Les concentrations plasmatiques seraient réduites chez les sujets atteints de mucoviscidose et présenteraient une importante variabiabilité :
    - Clin Pharmacol Ther 1993;53:544-554.
    Etude pharmacocinétique dans l'obésité:
    - Am J Health Syst Pharm 1998;55:1598-1602.
    Demi-Vie
    5 heures.
    Ne serait pas allongée en cas de cirrhose biliaire primitive :
    - Br J Clin Pharmacol 1984;18:627-631.
    Métabolisme
    Le métabolisme hépatique de la ciclosporine est fortement inhibée au cours de réactions inflammatoires probablement sous l'effet de l'augmentation des concentrations d'interleukine-6 qui inhibe certains cytochromes P 450 :
    - Clin Pharmacol Ther 1994;55:649-660.

    Bibliographie

    - Pharmacol Rev 1989;41:239-421. (Revue)
    - Reactions 1989;273:12. (Revue)
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    - Therapie 1991;46:155-162. (Interactions)
    - Br J Pharmacol 1987;24:519-526. (Pharmacocinétique)
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    - Clin Pharmacokinet 1990;19:319-332 et 400-415. (Pharmacocinétique)
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    - Arch Dermatol 1986;122:1028-1032. (Indication)
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    - Clin Pharmacokinet 1992;23:380-390. (Pharmacocinétique)
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    - Drugs 1996;50:Suppl1. (Indiscation, numéro spécial)
    - Biodrugs 1997;7:175-197. (microémulsion)
    - Clin Pharmacokinet 1997;32:481-495.
    - Ann Intern Med 1998;128:1021-1028. (Revue générale sur le traitement des affections auto-immunes).
    - Clin Transplant 1999;13:209-220.

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