SOMATOSTATINE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 4/4/2001
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Pharmaco-Dépendance
  • Contre-Indications
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    DISULFURE CYCLIQUE (3-14) DE L-ALANYLGLYCYL-L-CYSTEINYL-L-LYSYL- L-ASPARAGINYL-L-PHENYLALANYL-L-PHENYLALANYL-L-TRYPTOPHYL-L-LYSYL-L-THREONYL-L-PHENYLALANYL-L-THREONYL-L-SERYL-L-SERYL-L-CYSTEINE.

    Ensemble des dénominations

    DCF : SOMATOSTATINE
    DCIR : SOMATOSTATINE
    autre dénomination : CM 9357
    autre dénomination : GHRIF
    autre dénomination : GHRIH
    autre dénomination : SRIF
    bordereau : 2600

    Classes Chimiques


    Regime : liste I

    Proprietés Pharmacologiques

    1. AGENT DIAGNOSTIQUE (principale certaine)

    2. INHIBITEUR DES SECRETIONS DIGESTIVES ENDOCRINES (principale certaine)
      INSULINE ,GLUCAGON , GASTRINE , SECRETINE , PANCREOZYMINE ,VIP, SOMATOSTATINE.

    3. INHIBITEUR DES SECRETIONS DIGESTIVES EXOCRINES (principale certaine)
      ESTOMAC , INTESTIN GRELE , PANCREAS

    4. INHIBITEUR DE LA MOTRICITE DIGESTIVE (principale certaine)
      AUGMENTATION DES TEMPS DE VIDANGE GASTRIQUE ET DU TRANSIT INTESTINAL , REDUCTION DE LA CONTRACTION DE LA VESICULE BILIAIRE

    5. DIMINUTION DE LA VITESSE D'ABSORPTION INTESTINALE (principale certaine)
      POUR TOUS LES NUTRIMENTS.

    6. INHIBITEUR DES SECRETIONS ENDOCRINES HYPOPHYSAIRES (principale certaine)
      FACTEUR D'INHIBITION DE LA LIBERATION DE L'HORMONE DE CROISSANCE SURTOUT , MAIS AUSSI TSH ET ACTH.

    7. DIMINUTION DU DEBIT SANGUIN HEPATIQUE (secondaire certaine)
      CHEZ LE SUJET NORMAL . DISCUTE CHEZ LES CIRRHOTIQUES (GASTROENTEROLOGY .1981,80:526)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Présence de récepteurs membranaires spécifiques.

    Effets Recherchés

    1. INHIBITION DE LA MOTRICITE DIGESTIVE (principal)

    2. INHIBITION DE LA SECRETION D'INSULINE (principal)

    3. INHIBITION DE LA SECRETION DE GLUCAGON (principal)

    4. INHIBITION DE LA SECRETION DE GASTRINE (principal)

    5. INHIBITION DE LA SECRETION DE VIP (principal)

    6. INHIBITION DE LA SECRETION DE GH (principal)

    7. INHIBITION DE LA SECRETION GASTRIQUE (principal)

    8. INHIBITION DE LA SECRETION PANCREATIQUE (principal)

    9. INHIBITION DE LA SECRETION INTESTINALE (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. DUODENOGRAPHIE HYPOTONIQUE (principale)

    2. TRANSIT DU GRELE (principale)

    3. FISTULE DIGESTIVE (principale)
      - Sem Hôp Paris 1982;58:2195.

    4. HEMORRAGIE DES ULCERES GASTRODUODENAUX (principale)
      Ulcères et ulcérations gastriques et duodénales :
      - Lancet 1980;1:844.
      Hémorragies digestives secondaires à une angiodysplasie, un cas décrit :
      - Scand J Gastroenterol 1996;31:1037-1039.
      Serait efficace en cas d'hémorragie d'origine ulcéreuse, méta-analyse positive:
      - Ann Inter Med 1997;92:1062-1071.
      Prévention des récidives d'ulcères gastroduodénaux après hémorragie digestive et sclérothérapie endoscopique; essai randomisé versu omeprazoles ou ranitidine:
      - Eur J Gastroenterol Hepatol 1998;10:673-676.

    5. DIABETE INSULINODEPENDANT (à confirmer)
      - Presse Med 1981;10:2945.

    6. TUMEUR ENDOCRINE DIGESTIVE (à confirmer)
      Gastrinomes, insulinomes, glucagonomes, vipomes, carcinoïdes :
      - Méd Hygiène 1979;37:254.
      - Scand J Gastroenterol 1986;21,Suppl119:230-237.

    7. GLUCAGONOME (à confirmer)
      Scand J Gastroenterol 1986;21:Suppl 119:230-237

    8. GASTRINOME (à confirmer)
      Scand J Gastroenterol 1986; 21 Suppl 119:230-237

    9. SYNDROME CARCINOIDE (à confirmer)
      Scand J Gastroenterol 1986;21 Suppl 119:230-237

    10. PANCREATITE AIGUE (à confirmer)
      - Méd Hygiène 1979;37:254.
      Métananalyse positive :
      - Scand J Gastroenterol 1994;29,Suppl207:34-38.

    11. FAUX KYSTE DU PANCREAS (secondaire)
      Un cas chez un enfant, complication d'une pancréatite aiguë après greffe de foie :
      - J Pediatr Gastroenterol Nutr 2000;31:445-447.

    12. TACHYCARDIE PAROXYSTIQUE SUPRAVENTRICULAIRE (à confirmer)
      Injection IV : cent soixante quinze à deux cents microgrammes par fraction de vingt cinq microgrammes toutes les deux minutes :
      - Br Med J 1984;288:28.

    13. ACROMEGALIE (à confirmer)
      - Lancet 1986;1:774-777.

    14. RUPTURE DE VARICES OESOPHAGIENNES (principale)
      Avec hémorragie digestive. Indication controversée (essai négatif) :
      - Hepatology 1989;10:958-961.
      Essai randomisé en faveur d'une équivalence avec la sclérothérapie :
      - J Hepatol 1992;16:128-137.
      Autres publications :
      - J Hepatol 1991;13:1-4.
      - Drugs 1992;44,Suppl2:24-35 et 36-55.
      - J Hepatol 1993;19:189-190.
      Hémorragie digestive par rupture de varices oesophagiennes, efficacité égale à sclérothérapie dans un essai randomisé :
      - Hepatology 1994;20:370-375.
      Méta-analyse de la somatostatine versus vasopressine :
      - Gastroenterology 1995;109:1289-1294.
      Efficacité équivalente à la terlipressine (Essai randomisé) :
      - Gastroenterology 1996;111:1291-1299.
      En association avec la sclérothérapie:
      - Lancet 1997;350:1495-1499.
      Revue générale:
      - Digestion 1998;59:1-22.
      Avec hémorragie digestive :
      - Digestion 1999;60:31-41.

    Effets secondaires

    1. NAUSEE (CERTAIN RARE)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      INJECTION IV TROP RAPIDE

    2. GLYCEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN TRES RARE)
      - Sem Hop Paris 1994;70:100-107.

    3. COMA HYPEROSMOLAIRE (A CONFIRMER )
      Un cas, chez une patiente atteinte du SIDA :
      - Presse Med 1995;24:1389-1390.

    4. SYNDROME HEMORRAGIQUE (A CONFIRMER )
      Inhibiton des fonctions plaquettaires observée chez l'animal.

    Pharmaco-Dépendance

    1. NON

    Contre-Indications

    1. GROSSESSE
      Information manquante.

    Posologie et mode d'administration

    Dose usuelle en radiologie digestive par voie intraveineuse chez l'adulte:
    Deux cent cinquante microgrammes .
    En essais thérapeutiques: Deux cent cinquante microgrammes en bolus IV, suivis d'une perfusion continue de deux cent cinquante microgrammes par heure.

    Pharmaco-Cinétique

    - 1 - DEMI VIE heure(s)

    Demi-Vie
    Quelques minutes (environ 3 mn).

    Bibliographie

    - N Engl J Med1983;309:1495. (REVUE)
    - Med Hyg 1986;44:1457-1460.
    - Br Med J1987;295:288-289.
    - Gut 1994;35:Suppl3.
    - Scand J Gastroenterol 1998;33:115-121.( Revue générale des usages en gastroenterologie)
    - Digestion 1999;60,Suppl3:1-16.

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

    Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :


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