APROTININE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 9/10/2000
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Effets sur la descendance
  • Pharmaco-Dépendance
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    polypepetide composé d'une chaîne droite de 58 acides aminés et de poids moléculaire d'environ 6500

    Ensemble des dénominations

    BAN : APROTININ
    CAS : 9087-70-1
    DCF : APROTININE
    DCIR : APROTININE
    USAN : APROTININ
    autre dénomination : APROTININ
    bordereau : 2251
    code expérimentation : Bayer A-128
    code expérimentation : RP-9921
    code expérimentation : Riker 52G
    dci : aprotinine
    matière première : origine bovine (DPhM92)
    rINN : APROTININ

    Classes Chimiques


    Proprietés Pharmacologiques

    1. INACTIVATION DES ENZYMES PROTEOLYTIQUES (principale certaine)

    2. ANTIFIBRINOLYTIQUE (principale certaine)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Inhibition de la kallicréine, de la chimotrypsine, de la plasmine et des activateurs du plasminogène.

    Effets Recherchés

    1. ANTIENZYME (principal)

    2. ANTIENZYME PROTEOLYTIQUE (principal)

    3. ANTIFIBRINOLYTIQUE (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. PANCREATITE AIGUE (principale)

    2. CIRCULATION EXTRACORPORELLE(ADJUVANT) (principale)
      Réduction des transfusions sanguines :
      - Lancet 1987;2:1289-1292.
      Revue de l'indication dans la chirurgie à coeur ouvert et la chirurgie coronarienne:
      - Drugs 1999;57:233-260.

    3. HEMORRAGIE POSTOPERATOIRE(PREVENTION) (principale)
      Notamment en chirurgie cardiaque avec CEC, et après transplantation hépatique :
      - Lancet 1990;335:381.

    4. GREFFE DE FOIE(ADJUVANT) (controversé)
      Essai randomisé: ne réduirait pas les pertes sanguines peropératoires:
      - Hepatology 1997;26:1143-1148.
      Etude randomisée de 137 patients. Réduit les besoins en sang de 44 à 60% :
      - Lancet 2000;355:1303-1309.

    5. CHOC (à confirmer)
      Réduirait les complications pulmonaires au cours de l'état de choc traumatique :
      - Circulatory Shock 1982;9:107.

    Effets secondaires

    1. REACTION D'HYPERSENSIBILITE (CERTAIN TRES RARE)
      - Br Med J 1984;289:1176-1177.

    2. CHOC ANAPHYLACTIQUE (CERTAIN TRES RARE)
      32 cas au Japon, dont certains lors de la première administration :
      - Jap Med Gaz 1980;17:10.
      Un cas malgré un test oculaire négatif :
      - Br Med J 1984;289:1176-1177.
      Un cas :
      - Lancet 1992;340:173-174.
      Deux cas au cours de chirurgie cardiaque chez des sujets préalablement exposés. Trois autres cas auraient été rapportés :
      - Eur J Cardio Thor Surg 1993;7:495-496.

    3. THROMBOSE VASCULAIRE (A CONFIRMER )

    4. COAGULATION INTRAVASCULAIRE DISSEMINEE (A CONFIRMER )
      Cinq cas fatals, 1 à 34 jours après utilisation de fortes doses au cours de la chirurgie sous arrêt circulatoire :
      - Am J Cardiol 1993;72:1080-1082.

    5. INSUFFISANCE RESPIRATOIRE AIGUE (A CONFIRMER )
      Un cas chez un sujet préalablement exposé :
      - Ann Pharmacother 1997;31:429-432.

    Effets sur la descendance

    1. INFORMATION MANQUANTE DANS L'ESPECE HUMAINE

    Pharmaco-Dépendance

    1. NON

    Précautions d'emploi

    1. ANTECEDENTS ALLERGIQUES

    2. ANTECEDENTS THROMBOEMBOLIQUES

    Contre-Indications

    1. GROSSESSE(TROIS PREMIERS MOIS)
      Information manquante.

    2. ALLERGIE MEDICAMENTEUSE
      Allergie connue à l'aprotinine.

    3. COAGULATION INTRAVASCULAIRE DISSEMINEE

    4. INSUFFISANCE RENALE SEVERE

    Voies d'administration

    - 1 - INTRAVEINEUSE
    - 2 - INTRAARTICULAIRE

    Posologie et mode d'administration

    Les doses sont exprimées en unités antikallicréine (KI):
    Dose usuelle en intraveineuse lente:
    - dans les pancréatites aiguës hémorragiques:
    Cinquante à cent cinquante mille unités.
    - dans les syndromes hémorragiques par fibrinolyse:
    d'emblée cent à cinq cent mille unités, puis perfusion de cinquante à cent mille unités par heure.

    Dose usuelle par voie intra ou peri-articulaire dans les affections rhumatismales:
    Vingt cinq mille unités par semaine.

    Bibliographie

    - Drugs 1995;49:954-983.
    - Drugs 1999;57:233-260.

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

    Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :


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