GUANETHIDINE HEMISULFATE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992
Dernière mise à jour : 13/1/2000
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Posologie & mode d'administration
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    hémisulfate de [2-(octahydro-1-azocinyl)éthyl]guanidine

    Ensemble des dénominations


    CAS : 60-02-6 autre dénomination : HEMISULFATE DE GUANETHIDINE
    code expérimentation : NSC-29863
    code expérimentation : Su-5864
    sel ou dérivé : GUANETHIDINE SULFATE

    Classes Chimiques

    Molécule(s) de base : GUANETHIDINE

    Proprietés Pharmacologiques

    1. ANTIHYPERTENSEUR (principale certaine)

    2. SYMPATHOLYTIQUE INDIRECT (principale certaine)

    3. CATECHOLAMINES DEPLETEUR (principale certaine)

    4. ANESTHESIQUE LOCAL (secondaire certaine)

    5. HISTAMINOLIBERATEUR (secondaire certaine)

    6. SENSIBILISANT ADRENERGIQUE (secondaire certaine)

    Effets Recherchés

    1. ANTIHYPERTENSEUR (principal)

    2. DIMINUTION DE LA PRESSION INTRA-OCULAIRE (accessoire)
      EN FACILITANT L'EVACUATION DE L'HUMEUR AQUEUSE ET PAR MYOSIS PASSIF.

    Indications Thérapeutiques

    1. GLAUCOME (principale)

    2. GLAUCOME CHRONIQUE (principale)
      Glaucome à angle ouvert.
      Sous forme de collyre, en association avec l'adrénaline dont elle potentialise l'action :
      - Br J Ophthalmol 1981;65:533.

    3. RETRACTION PALPEBRALE (secondaire)
      Des hyperthyroïdies, sous forme de collyre.

    4. SYNDROME DE RAYNAUD (secondaire)
      Dix à vingt milligrammes par voie IV sous garrot :
      - Lancet 1974;1:1019-1020.

    5. SYNDROME D'ADIE (à confirmer)
      - Br Med J 1969;2:450.

    6. PORPHYRIE AIGUE INTERMITTENTE (à confirmer)
      - Br Med J 1973;3:545.

    Effets secondaires

    1. ASTHENIE (CERTAIN RARE)

    2. LIPOTHYMIE (CERTAIN RARE)

    3. SYNCOPE (CERTAIN TRES RARE)

    4. OEDEME (CERTAIN RARE)
      Lié à la rétention hydrosodée.

    5. POIDS(AUGMENTATION) (CERTAIN TRES RARE)

    6. CONGESTION NASALE (CERTAIN RARE)

    7. HYPOTENSION ARTERIELLE (CERTAIN FREQUENT)

    8. HYPOTENSION ORTHOSTATIQUE (CERTAIN FREQUENT)

    9. BRADYCARDIE (CERTAIN RARE)

    10. ANGOR (CERTAIN TRES RARE)

    11. INSUFFISANCE CARDIAQUE(AGGRAVATION) (CERTAIN TRES RARE)
      Liée à la rétention hydrosodée.

    12. ERUPTION CUTANEE (CERTAIN TRES RARE)
      Maculopapuleuse.

    13. ALOPECIE (CERTAIN TRES RARE)

    14. POLLAKIURIE (CERTAIN TRES RARE)

    15. INCONTINENCE URINAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    16. UREE SANGUINE(AUGMENTATION) (CERTAIN RARE)

    17. RETENTION D'URINE (CERTAIN TRES RARE)

    18. DIARRHEE (CERTAIN FREQUENT)

    19. NAUSEE (CERTAIN RARE)

    20. VOMISSEMENT (CERTAIN TRES RARE)

    21. ULCERE GASTRODUODENAL(AGGRAVATION) (CERTAIN TRES RARE)

    22. DOULEUR ABDOMINALE (CERTAIN RARE)

    23. THROMBOPENIE (CERTAIN TRES RARE)

    24. DOULEUR MUSCULAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    25. TREMBLEMENT (CERTAIN TRES RARE)

    26. FAIBLESSE MUSCULAIRE (CERTAIN TRES RARE)

    27. CEPHALEE (CERTAIN TRES RARE)

    28. PARESTHESIE (CERTAIN TRES RARE)

    29. DEPRESSION (CERTAIN TRES RARE)

    30. FLOU VISUEL (CERTAIN TRES RARE)

    31. CONJONCTIVITE (CERTAIN RARE)
      Condition(s) Favorisante(s) :
      COLLYRE

    32. MYOSIS (CERTAIN RARE)
      Isolé ou dans le cadre d'un syndrome de Claude Bernard Horner.

    33. PTOSIS (CERTAIN TRES RARE)
      Dans le cadre d'un syndrome de Claude Bernard Horner.

    34. PHOTOPHOBIE (CERTAIN TRES RARE)

    35. SENSATION DE BRULURE OCULAIRE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      COLLYRE

    36. PHOSPHENE (CERTAIN TRES RARE)

    37. KERATITE (CERTAIN TRES RARE)
      Condition(s) Exclusive(s) :
      COLLYRE

    38. DYSPNEE (CERTAIN RARE)

    39. ASTHME (CERTAIN RARE)
      Dû aux propriétés histaminolibératrices et à l'augmentation de la sensibilité des récepteurs aux catécholamines.

    40. ANEJACULATION (CERTAIN RARE)

    41. IMPUISSANCE (CERTAIN RARE)

    42. PAROTIDITE (CERTAIN TRES RARE)

    43. NEUTROPENIE (A CONFIRMER )

    44. PRIAPISME (A CONFIRMER )

    45. PERIARTERITE NOUEUSE (A CONFIRMER )
      - Br Med J 1964;2:609.

    Précautions d'emploi

    1. INSUFFISANCE CORONARIENNE

    2. INSUFFISANCE CARDIAQUE

    3. INSUFFISANCE RENALE
      ESPACER LES DOSES.

    4. INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE SEVERE

    5. ASTHME

    6. ANTECEDENTS ULCEREUX

    7. ALLAITEMENT
      BIEN QU'AUCUN ACCIDENT N'AIT ETE RAPPORTE.

    8. GROSSESSE
      EN RAISON DE L'ABSENCE D'ETUDES.

    Contre-Indications

    1. PHEOCHROMOCYTOME

    2. ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL RECENT

    3. INFARCTUS DU MYOCARDE RECENT

    4. ULCERE GASTRODUODENAL

    Posologie et mode d'administration

    Dose usuelle par voie orale:
    - chez l'adulte:
    Trente à soixante quinze milligrammes par jour en 1 prise le matin.
    dose maximale: Quatre cents milligrammes par jour.
    La posologie efficace sera atteinte progressivement, en commençant par dix milligrammes par jour pendant 1 semaine lors d'un traitement ambulatoire, ou vingt cinq à cinquante milligrammes en milieu hospitalier; les doses seront ensuite augementées de dix milligrammes chaque semaine.
    - chez l'insuffisant rénal: espacer les doses: toutes les 36 heures en cas d'insuffisance rénale modérée, toutes les 48 heures en cas d'insuffisance rénale sévère.

    - chez l'enfant:
    Un milligramme par kilo et par jour.
    dose maximale: Un milligramme et demi par kilo et par jour.
    La posologie efficace sera atteinte progressivement, en commençant par 0,2 milligramme par kilo et par jour , en augmentant chaque semaine de 0,2 milligramme par kilo.

    Surveillance du traitement:
    Tension artérielle, surtout en début de traitement, du fait du risque d'hypotension orthostatique marquée, favorisée par la prise d'alcool, l'exercice musculaire, l'hyperthermie et la chaleur ambiante (diminuer les doses).

    Dose usuelle par voie oculaire:
    - dans le glaucome chronique: une goutte de collyre à 5% matin et soir; sera toujours suivi d'une instillation de collyre à l'adrénaline, dont la guanéthidine augmente l'activité.
    - dans la rétraction palpébrale d'origine thyroïdienne: une goutte de collyre à 5% 3 ou 4 fois par jour.

    Spécialités

    Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr


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