ATOVAQUONE

Introduction dans BIAM : 11/1/1994
Dernière mise à jour : 13/4/2001
Etat : validée

  • Identification de la substance
  • Propriétés Pharmacologiques
  • Mécanismes d'action
  • Effets Recherchés
  • Indications thérapeutiques
  • Effets secondaires
  • Effets sur la descendance
  • Pharmaco-Dépendance
  • Précautions d'emploi
  • Contre-Indications
  • Voies d'administration
  • Posologie & mode d'administration
  • Pharmaco-Cinétique
  • Bibliographie
  • Spécialités contenant la substance

    Identification de la substance

    Formule Chimique :
    2-[trans-4-(4-chlorophényl)cyclohexyl]-3-hydroxynaphtalène-1,4-dione

    Ensemble des dénominations

    BAN : ATOVAQUONE
    CAS : 95233-18-4
    DCIR : ATOVAQUONE
    USAN : ATOVAQUONE
    bordereau : 2984
    code expérimentation : BW-566C
    code expérimentation : BW-566C80
    code expérimentation : BW-A566C
    code expérimentation : 566C
    rINN : ATOVAQUONE

    Classes Chimiques


    Regime : liste I
    Remarque sur le regime : JO 14/02/2001

    Proprietés Pharmacologiques

    1. ANTIPROTOZOAIRE (principale certaine)
      Actif sur :
      - Toxoplasma gondii
      - Pneumocystis carinii.

    2. ANTIPALUDEEN (principale certaine)

    Mécanismes d'action

    1. principal
      Pourrait agir en inhibant sélectivement la chaîne respiratoire mitochondriale du parasite.

    Effets Recherchés

    1. ANTIPROTOZOAIRE (principal)

    Indications Thérapeutiques

    1. PNEUMONIE A PNEUMOCYSTIS CARINII (principale)
      Malades immunodéprimés ne tolérant pas le cotrimoxazole.
      En prévention, chez les sujets au stade SIDA :
      - N Engl J Med 1993;328:1521-1527.
      Autre publication :
      - Ann Intern Med 1994;121:174-180.
      - Drugs 1995;50:176-196 (64 références).

    2. PNEUMONIE A PNEUMOCYSTIS CARINII(PREVENTION) (principale)
      En prévention, chez les sujets au stade SIDA ne tolérant pas le cotrimoxazole:
      - N Engl J Med 1993;328:1521-1527.
      Aussi efficace et mieux tolérée que la dapsone:
      - N Engl J Med 1998;339:1889-1895.
      Mieux tolérée que le cotrim